PASSAGE AU SCANNER

Réflexions Par | 08H03 | 23 janvier 2018

Xavier Bertrand peut-il devenir président de la République ?

Une fois encore les deux présidents se sont croisés, à Onnaing, près de Valenciennes, chez Toyota. Leurs routes semblent ne pas devoir s’éloigner. Jusqu’à imaginer un duel en 2022. Quels sont les atouts et les handicaps d’un candidat Bertrand ?

Xavier Bertrand est à l’affût. Il attend son heure, le moment fatal, quand l’état de grâce d’un Emmanuel Macron commencera à se déliter au gré d’une actualité meurtrière. A la question “Macron peut-il tenir cinq ans ?”, il répond non. Il sait qu’un président de la république est un coureur de fond guetté par le manque d’oxygène. Depuis quelques mois, le président des Hauts-de-France cherche à se démarquer de son alter ego picard et enfourche tous les destriers régaliens qui peuvent l’aider à marquer sa différence, canal Seine-Nord, migrants, ruralité, industrie, SNCF, emploi, culture*,…et, après sa démission des Républicains, campe le rôle difficile d’opposant sans étiquette. Les deux bretteurs ne sont pas encore sur le ring mais la partie de cache-cache est engagée. Non, il ne cèdera pas au macronisme, cette illusion mal identifiée. Mais où est le bertrandisme, ce recours encore flou ? En tout cas, le match des deux présidents est lancé. Leurs agendas vont-ils se rencontrer ? 

Hier, lors de la venue du président de la République à l’usine Toyota d’Onnaing. Crédit Conseil régional Hauts-de-France.

Les atouts de Xavier Bertrand

Populaire. Un véritable atout que ce sentiment de sympathie régulièrement mesuré dans le peloton de tête des personnalités du pays, au moins à droite. Un roc presque. Xavier Bertrand est populaire et pas seulement au sein du cercle étroit des militants. L’annonce de sa future paternité (la quatrième) éclaire son storytelling et adoucit l’image du fauve politique. Il lui reste à diffuser cet aura un peu plus loin que le centre, vers la gauche que l’on disait de gouvernement il y a peu,…de même les abstentionnistes et les électeurs paresseux sont des créneaux de choix pour cet ancien assureur, pragmatique et décidé, qui parle le langage de l’homme de la rue. Mais la pente est forte qui mène de la popularité à la notoriété pour aboutir à l’intention de vote. 

Politique. Il cherche un centre de gravité. C’est-à-dire se retrouver dans la position du type qui peut parler à tout le monde et à qui l’on veut parler. Il croit dur comme fer que la politique est en train de changer. Que 2017 a fait bouger les lignes. Que le quinquennat va redistribuer les cartes. Que la politique des partis et avec eux est morte. Il n’est pas le premier. Avant lui, Raymond Barre, Jean-Louis Borloo à ses débuts, s’étaient lancés sans l’appui d’un appareil et cultivait une image de personnalité issue de la société civile. Finalement le moment Macron a du bon…Bertrand veut faire du Macron sans Macron. Avec Bertrand. Comme le comédien la veille d’une première, il doit rencontrer son public. Attention à ne pas apparaître comme une copie et de trouver son originalité. 

Un rétablissement qui prouve des choses. Les coups et les cicatrices, il connait. Les Français aiment les vieux briscards blanchis sous le harnais. Le timing est prometteur : 57 ans en 2022, des mandats locaux dans la besace, plusieurs portefeuilles assumés, une grande région,…les planètes s’alignent. On le croyait encalminé au fin fond de cette Aisne campagnarde. Il déboule par la grande porte d’une région agrandie. Et retrouve le chemin des grands médias nationaux et parisiens sans lesquels il n’est pas de destin. L’homme est un battant. Comme disait Napoléon quand il jaugeait un officier : “a-t-il de la chance ?” 

Le laboratoire des Hauts-de-France. Pendant la campagne des régionales, il disait vouloir être comme un super-maire pour les Hauts-de-France. Il n’épargne pas son temps pour rencontrer les gens et faire les marchés et les usines, de Dunkerque à Compiègne, en passant par l’ex-bassin minier. Chacun de ses déplacements est pesé à l’aune des dates de son agenda 2022 et des grandes lignes de son projet. La culture n’a jamais été le pré carré de la droite. Qu’à cela ne tienne. On double le budget culture du conseil régional. On se paye des festivals de cinéma et de séries. On fréquente les coulisses et on se montre sur les tréteaux. On fait les yeux doux à ce monde de la culture qui a si longtemps snobé cette droite inculte et franchouillarde. Du Gramsci relu par Xavier Bertrand. Lui qui avait été très désagréable avec les Verts, épouse désormais la cause de l’écologie. La désindustrialisation frappe la région et le pays tout entier. Il multiplie les tribunes et les déclarations d’amour à cette France industrieuse menacée par la mondialisation financière et l’impéritie de l’Etat – le dossier Ascoval par exemple. De même, le grand manitou des Hauts-de-France use de la métaphore. Les six millions d’habitants sont autant d’actionnaires à qui il rend exclusivement des comptes et l’exécutif des 15 vice-présidents est son conseil d’administration à lui. L’association capital-travail selon Xavier Bertrand. Gaulliste de gauche ? 

La droite Bertrand. Puisque les Français se méfient des partis et se défient des impétrants sortis d’un sérail, le président des Hauts-de-France laboure ses terres et sème à tout va. Un clan régional qu’il veut voir grandir en camp du candidat. Le réservoir des 116 élus de sa majorité font une belle caisse de résonance le moment venu. Il le sait, son claquage de porte des Républicains en décembre a fait le buzz pendant une semaine et puis l’occurrence Bertrand est retombé comme un soufflé. Il faut mettre de la chair sur l’événement et assurer le service après-vente. Le ni Macron, ni Wauquiez est une ligne de crête presque dangereuse. Puisque la politique ne se fait plus avec les partis d’autrefois, Xavier Bertrand veut être constructif et agir (et l’on ne parle pas d’Agir-Les Constructifs, évidemment). Pour l’instant, son non-positionnement lui réussit. 

La victoire sur Marine le Pen. Son duel gagné sur Marine le Pen reste un cas d’école. Le tout sauf MLP n’est jamais aussi simple même si la gauche en déclin s’est rangée comme un seul homme derrière le panache de l’homme providentiel. Une belle opération de rassemblement pour surpasser le clivage gauche-droite. Maintenant il faut faire durer la petite musique du rempart anti-FN. La gauche absente de l’hémicycle régional, Xavier Bertrand ferraille avec l’épouvantail FN. L’ancien maire de Saint-Quentin s’est posé des questions quand quatre députés FN issus de “son” conseil régional et de l’ex-bassin minier ont investi le Palais-Bourbon en juin dernier. Mais le ressac accéléré de la présidente du FN peut dégonfler le capital politique d’un Xavier Bertrand qui n’aurait plus son punching-ball favori. 

Ou encore avec cette SNCF maudite qui impose sa loi et son tempo dans les rudes négociations qui font le quotidien du conseil régional. Ce dernier est contraint par la loi de gérer et d’assurer le service et la maintenance des TER, un gros budget. Alors si la SNCF, cet autre punching-ball idéal, ne remplit plus ses obligations, Xavier Bertrand menace de traîner la vieille dame devant les tribunaux. Une chance sur deux de gagner, mais il y gagne des galons de détermination. Belle occasion de se colleter avec un symbole national donc de se hisser à son niveau et de croiser le fer avec un ministre des transports et un patron d’entreprise publique et pas n’importe laquelle. Là encore, l’actualité lui fournit des occasions en Nord de dérouler ses arguments. A chaque retard ou chaque bug du service ferroviaire, on sort l’artillerie lourde. Dernier missile en date, l’idée d’une ouverture à la concurrence des lignes ferroviaires régionales, donc du choix du prestataire. 

Migrants. En chaussant les bottes d’un patron du Quai d’Orsay ou de la place Bauvau (en 2015, il avait déjà réclamé la présence de l’armée à Calais et un ministère de l’Autorité), Xavier Bertrand se paie une stature régalienne et ajoute une plume à son chapeau de présidentiable. Tous les hommes politiques savent que l’immigration (dont les migrants sont la partie émergée, la plus visible) est la première inquiétude des Français. Pas question de laisser le terrain au Front national ou aux partis extrémistes. Lui qui clamé urbi et orbi l’urgence de renégocier les accords du Touquet qui bénéficient à la perfide Albion, ne pouvait pas donner son imprimatur au récent traité signé entre Emmanuel Macron et Theresa May, jugé par lui trop cheap. Et quand cette dernière annonce vouloir payer des clôtures et des barbelés au Calaisis ! …” Alors là non Madame…“. Pour un peu, il rallume la Guerre de Cent-Ans…

…Et ses handicaps

Issu du Vieux monde. Pas facile de décoller le sparadrap du Vieux-Monde…Xavier Bertrand le sait bien qui a grenouillé plus que tout le monde au milieu des miasmes des microcosmes de parti. Lui, c’était le RPR devenu UMP puis Les Républicains. Bertrand a vécu. La tonitruante sortie de ce dernier, au moment où Laurent Wauquiez commentait sa victoire, résonne comme un ouf de soulagement autant qu’une tactique pour se débarrasser des oripeaux partisans si honnis par l’opinion. Ce qui s’appelle renier sa famille. Déjà au soir de sa victoire aux régionales il empruntait un chemin de Damas en déclarant la main sur le coeur : “J’ai changé”. Il n’a de cesse de marteler l’argument de l’homme détaché des partis qui laboure son champ loin des joutes politiciennes, et l’actualité lui donne l’occasion de remettre deux sous dans la machine à décrasser. Mais…On ne se déprend pas aussi facilement d’une vie antérieure. Ou plutôt il n’est pas si facile de convaincre sur un tel sujet. Il ne reste donc que quelques années à l’ancien patron de l’UMP pour renaître et achever sa métamorphose. Et le sparadrap deviendra papillon…

Bilan des Hauts-de-France, 7000 emplois en deux ans et…. Un homme politique doit présenter un bilan. L’emploi est le meilleur baromètre pour les prétendants aux plus hautes fonctions. La carte Proch’Emploi, inventée par lui pour remettre en selle les gens éloignés de l’emploi, affiche 7000 au compteur en 24 mois contre les 60 000 en neuf mois promis pendant la campagne. Aïe…le sparadrap du Vieux Monde est de retour. De même les actions d’incentive citoyenne (20 euros par mois pour la nounou des enfants, autant pour remplir le réservoir et aller au boulot, prêt d’une voiture pour aller travailler, prise en charge du permis de conduire pour les jeunes,…) sont des mesures certes pragmatiques qui relèvent du cosmétique et du saupoudrage plus que de la politique volontariste à grande échelle. Et attirent le reproche d’une électoralisme d’opportunité en direction de cette ruralité présumée méprisée. “Il fait les fonds de tiroir en direction des chasseurs, des travailleurs pauvres, des jeunes qui ne votent pas, des parents isolés,…“, explique ce conseiller régional de la majorité pour stigmatiser l’activisme présidentiel dont on peine encore à identifier les premières lignes de force d’un bilan attendu. Mais ” Ca commence à percoler…“, réplique-t-il. Attention à ne pas boire la tasse. 

Canal Seine-Nord Europe, une carte piégée. Sur les grands projets, le CSNE est typique. Si le canal ne se fait pas, on dira à quoi sert le président des Hauts-de-France, qui a rassemblé des centaines d’élus de la région derrière le projet ? Si le canal se fait, il ne manquera pas de voix – et en premier celle de l’Etat et du gouvernement – pour brandir l’efficacité parisienne et élyséenne malgré la régionalisation du programme arrachée au cours d’une partie de bonneteau qui n’a pas encore livré son issue. Xavier Bertrand joue-t-il son équation personnelle dans ce pari ? On serait tenté de répondre oui. Paroles, paroles…

Idem avec ces fameux grands investissements que l’on s’arrache comme des amulettes anti-déboires ou des antidotes aux revers de l’opinion. Toyota investit plus de 400 millions à Onnaing,  près de Valenciennes. 700 emplois en CDI à la clé. Mais, ce jour, c’est le président Macron qui tire les marrons du feu, pas le président des Hauts-de-France, inéluctablement en deuxième ligne (mais qui consacre 11 millions d’euros au dossier). Presque en deuxième division. Le décalage ne tient pas seulement au protocole. Il y a 20 ans un sous-préfet était dédié à l’installation du géant nippon dans le bassin du Hainaut. Et les choses n’ont pas changé. C’est l’Etat qui traite avec Toyota et les géants économiques et industriels comme en témoigne les 140 grands patrons reçus par l’incontournable Emmanuel Macron avant le sommet de Davos. Deuxième question : les grands capitaux privés font mieux le job de créateurs d’emploi que les grands élus…

Cachottier. Ce soir-là sur un plateau de télé, certains se sont dit “il est foutu ? !”. La mini-affaire de ses indemnités de président d’agglo (Saint-Quentin) a presque désarçonné le tout frais numéro un des Hauts-de-France. Un scénario à la romaine et sa Roche tarpeienne. Dans les cordes, relancé par son interlocuteur, l’ancien ministre peine à justifier ce cumul qu’il avait discrètement glissé sous le tapis de sa campagne électorale (que Le Petit Théâtre/Dailynord avait soulevé dès décembre 2015). Une ambiguïté collante comme le sparadrap du capitaine Bertrand. C’est le problème des candidats. Ils ne veulent pas tout montrer tout en se montrant sous leur meilleur jour. Un exercice difficile. Un bon point, sa compagne, qui poursuivait une carrière politique sur Saint-Amand-les-Eaux, a mis ses ambitions entre parenthèses. Le piège de la connivence a ainsi été éventé. Autre exemple. Il avait promis que ses colistiers siégeraient même dans l’opposition. Daubresse, Woerth, Ledoux,…pour des raisons différentes, aucun d’entre eux n’est resté conseiller régional. Xavier Bertrand doit ajuster une image de bonimenteur qui lui colle à la peau. 

 Isolé. Bertrand, combien de divisions ? En réactivant son association la Manufacture, sa boîte à idées, l’ancien numéro un de l’UMP (modèle Sarkozy…) veut prendre de l’épaisseur dans l’univers des idées et des arguments et se constituer une pelote de fidèles et de relais. Bref se bâtir un programme, nourrir un catalogue de propositions et faire chauffer sa future machine électorale. Alors, il en appelle aux mânes des grands anciens. Le premier d’entre eux, Philippe Séguin, cette synthèse entre la main de l’Etat, le métro à six heures du soir et une certaine idée de la France…De Gaulle, Malraux et Colbert en même temps (pardon…). ” La droite gagne quand elle est populaire et sociale “, explique-t-il aux siens, ces élus des Hauts-de-France qu’il agrège petit à petit autour de son projet et qui formeront un fer de lance – voir ci dessus : la droite Bertrand – le moment venu, espère-t-il. Mais la politique nationale s’invite toujours dans les cénacles locaux et le camp pourrait ne rester que club avec un mantra à défaut de viatique. Pour l’instant, l’ancien maire de Saint-Quentin navigue à vue. On attend de savoir qui il soutiendra – ou pas – pour les prochaines élections (européennes, départementales, municipales,…) dont il sera forcément un observateur. Mais on ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment. 

Adversaires. Valérie Pécresse et…Laurent Wauquiez. Sa cible est identifiée : retrouver les déçus du macronisme qui ne manqueront pas de se compter au fil du quinquennat. Les candidats au fric-frac sont à la manoeuvre. La présidente de la région Ile-de-France est une pointure et son itinéraire se confond avec celui de son homologue des Hauts-de-France. Ce dernier sait que l’Ile de France est peut-être trop parisien pour être bien perçu par la veuve de Picardie ou l’ouvrier nordiste et que son pedigree à lui a meilleure cote en France. Deuxième écueil : un homme politique est toujours une cible, et pour ses “amis” d’abord. La victoire régionale et le rétablissement de Xavier Bertrand n’ont pas forcément fait plaisir. En tête du cortège, Laurent Wauquiez, autre président de région, qui a inscrit Xavier Bertrand en haut de sa liste noire. Mais aussi les barons régionaux de feu l’UDI et des Républicains. 

Alliés ou ennemis.  On ne se méfie jamais assez de ses amis. Gérald Darmanin est un atout dans le jeu de Xavier Bertrand, une sorte de trait d’union entre la Macronie et lui. Qui peut ainsi afficher un statut d’opposant raisonnable, présentable, crédible, compatible presque, à la différence de Laurent Wauquiez ou Marine Le Pen, délibérément antagonistes, donc confinés. Darmanin, c’est la caution de Bertrand pour permettre à ce dernier d’exister et de préserver son statut de recours. Et Bertrand c’est l’instrument du ministre “marcheur” Darmanin dans le rapport de forces entre Macron et ses opposants, ainsi divisés au bénéfice du pouvoir en place. Reste à savoir jusqu’à quand ? Les deux compères jouent une partition difficile et campent sur le même territoire des Hauts-de-France. Il n’y a qu’une seule place de numéro un ! Les amis d’aujourd’hui sont – parfois – les meilleurs ennemis de demain. 

*Mais quand Emmanuel Macron veut sortir le château de François Ier de l’anonymat, Xavier Bertrand, qui préempte la culture pour nourrir son projet ne dit pas non…et annonce qu’il accompagnera de toutes ses forces régionales le sauvetage du monument historique de Villers-Cotterêt (par ailleurs une municipalité Front national), les deux hommes rivalisent ainsi sur le terrain de l’histoire et du patrimoine. Une vraie course à l’échalote culturelle. Ce qui pose une dernière énigme : cette partie de la gauche modérée qui a fait voter Xavier Bertrand pour contrer Marine le Pen peut-elle rester pro-Bertrand si ce dernier se lance dans une confrontation avec La République en Marche et Emmanuel Macron ? 

Un peu plus de DailyNord ?

2 Commentaires

  1. C’est moins un homme politique qu’un polynôme à n inconnues… Il y en a tant qu’on s’y perd.

  2. Question d’équation personnelle ?

Réagir à cet article

La rédaction de DailyNord modère tous les commentaires, ce qui explique qu'ils n'apparaissent pas immédiatement (le délai peut être de quelques heures). Pour qu'un commentaire soit validé, nous vous rappelons qu'il doit être en corrélation avec le sujet, constructif et respectueux vis-à-vis des journalistes comme des précédents commentateurs. Tout commentaire qui ne respecterait pas ce cadre ne sera pas publié. Evidemment, DailyNord ne publiera aucun contenu illicite. N'hésitez pas à avertir la rédaction à info(at)dailynord.fr (remplacer le "at" par "@") si vous jugiez un propos ou contenu illicite, diffamatoire, injurieux, xénophobe, etc.

Les articles de DailyNord les...

Bienvenue dans la ville la plus étrange des Hauts-de-France

Elle pourrait loger 5 000 personnes, mais cette ville n'aura jamais d'habitants. Découvrez pourquoi.

Les vraies raisons de la baisse de fréquentation du Louvre-Lens

Baisse de fréquentation, impacts économiques limités sur le Lensois, DailyNord a enquêté sur le Louvre-Lens. Une enquête en trois volets à consommer sans modération.

Comment le Conseil régional compte affaiblir les associations écologistes

Baisse de subventions ou coupures sans préavis, DailyNord révèle comment le Conseil régional des Hauts-de-France a l'intention d'affaiblir les associations qui gravitent autour de l'écologie et de l'environnement. Retrouvez notre enquête.

Pour ne plus jamais louper un excellent article de DailyNord

L’unique et le seul dictionnaire officiel du Nord – Pas-de-Calais

Retrouvez toutes les définitions du Petit dico décalé du Nord - Pas-de-Calais

Les livres avec Eulalie

Mais qu’est-ce que vous êtes en train de lire ?

>>> Découvrez le DailyProjet

Partenaire