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Rebrousse-poil Par | 07H30 | 06 octobre 2015

Interview posthume de Pierre Mauroy (2/2) : “Martine est parfois trop… têtue”

Suite de l’entretien d’outre-tombe avec Pierre Mauroy, ancien maire de Lille et qui fut le premier chef de gouvernement de François Mitterrand. Retour sur un règne.

Relire la première partie de cet entretien, Interview posthume de Pierre Mauroy (1/2) : “Pour les régionales, j’aurais fait autrement”

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Pierre Mauroy s’exprime sur DailyNord. En exclusivité, bien sûr. Photo archives Baziz Chibane.

DailyNord : Revenons à vos dauphins. Michel Delebarre, d’abord. Sa cuisante défaite l’année dernière à Dunkerque, c’était le combat de trop ?

Pierre Mauroy : Certainement. Il a ce point commun avec Martine Aubry une gestion trop technique des dossiers, ce qui se sentait au niveau des hommes. Ce charisme froid, trop froid. Il s’est éloigné de ses administrés, ou plutôt il ne les a plus considérés que comme des administrés. Lui il avait appris sur le tas, à mes côtés. Elle dans les grandes écoles, mais c’est le même défaut. J’espère que Martine n’est pas en train de commettre la même erreur.

DailyNord : Michel Delebarre a “fabriqué” son vainqueur, qui était un adjoint, né dans la ville et professionnellement installé (NDLR : Patrice Vergriete) ? Ce que vous n’avez jamais fait à Lille…

Pierre Mauroy : Je vois ce que vous voulez dire. J’aurais pris mes précautions…Vous faites allusion à Michel Delebarre exilé à Dunkerque ou à ce que l’on a pu dire quand il y a eu cette curieuse fronde des socialistes du Pas de Calais pour l’empêcher de succéder à Noël Josèphe. On a dit que je n’étais pas mécontent qu’il se “ramasse”, Michel Delebarre, ou qu’il aille se faire battre au milieu des brumes tout là-haut. Mais à Dunkerque il a gagné et il a réussi. Vous voyez le changement de la ville ?

DailyNord : Ce qui en faisait un baron local, loin de la scène métropolitaine lilloise. Et avec Martine Aubry ?…

Pierre Mauroy : Oh, je crois que jamais Martine ne se serait présentée si je ne lui avais pas demandé. Il lui fallait se faire accepter sur le plan politique évidemment et sur le plan personnel, ce qui n’est jamais facile. Je l’ai fait patienter pour la communauté urbaine où il y avait encore des choses à faire qui me tenaient à coeur. Pas pour la mairie. Après six années comme première adjointe la voilà en piste. Et j’ajoute qu’elle a bien ordonné son “retour à Lille” quand elle était ministre avec Jospin. L’enchaînement était logique.

“il y a des décisions que l’on ne doit pas forcer mais obtenir”

DailyNord : Vous avez douté d’elle ? je veux dire sur sa capacité à assumer votre succession ?

Pierre Mauroy : Sur sa capacité technique, certainement pas. Sur sa méthode, je lui ai souvent dit que Lille était une jeune fille parfois insaisissable, réservée même. Il faut la séduire doucement sinon elle vous tourne le dos sans crier gare. Elle a très vite compris. Vous savez, quoi, l’exigence d’une majorité large, des communistes aux démocrates-chrétiens. Ce qui la dessert le plus c’est l’origine parisienne dans une ville de province devenue grande métropole par les miracles du TGV et du tunnel sous la Manche. Le côté techno, si souvent utile, peut parfois devenir un handicap. C’est pareil ailleurs. Allez vous implanter à Lyon ou mieux ! à Marseille, des villes qui cultivent leurs différences avec Paris, qui vivent en vase clos presque, et vous verrez. Même les patrons ont le problème.

DailyNord : Mais il y a eu cette engueulade en 2007, on a jasé…elle n’a pas été gentille…et cette réunion au PS à Paris (il lève une main en signe d’apaisement)…Le conflit était grand ouvert,

Pierre Mauroy : …(il baisse la tête). Martine est parfois trop…trop têtue. Quand ça coince, il ne faut pas forcer sinon ça casse. La marmite bouillait et puis un jour elle explose. A Lille, on était tous très énervés sur l’histoire du stade de Grimonprez-Jooris quand des associations de riverains ont fait capoter l’extension à coup de recours juridiques. Moi-même je n’étais pas fier, il y a toujours un chemin pour s’entendre. Cette année-là, ça a cassé. Monsieur de Saintignon que j’ai fait entrer sur ma liste en 1989 a fait pareil, il y a des décisions que l’on ne doit pas forcer mais obtenir. Puis, elle a réclamé une circonscription pour les législatives de 2007 et a fait mine de passer en force. C’en était trop. Les choses n’étaient pas mûres. Et…

DailyNord : …Et le sérail s’est soulevé…

Pierre Mauroy : Comme vous dites les choses. Elle a eu une majorité contre elle, voilà tout.

DailyNord : Une majorité ou un clan ? “Elle n’est pas de la famille” lançait l’un de vos anciens poulains,

Pierre Mauroy : Ah, ce Bernard Derosier (NDLR : à qui l’on prête la pique ci-dessus). Un garçon doué.  Il me doit beaucoup, c’est moi qui l’ai installé dans le fauteuil d’Albert Denvers au conseil général du Nord. La droite a bien exercé un intermède ensuite mais il a repris la barre en 1998. Oui, quoi…Martine les a braqués, c’est certain. Je le savais bien. Mais le caractère de Martine m’a un peu surpris. Elle n’a ménagé personne, même pas moi. Son père était plus arrangeant. Tous les deux étaient très sensibles au qu’en dira-t-on.

“Bernard Roman ne m’a jamais manqué”

DailyNord : Et aujourd’hui, la gauche dans les choux, des municipales ratées,…et les anciens mauroyistes qui préparent l’après-Aubry, comme Bernard Roman?

Pierre Mauroy : Vous avez raison de souligner que les municipales sont la clé de tout. Si nous regagnons des villes comme Roubaix ou Tourcoing, ou d’autres, Maubeuge, Arras, nous préparons la reconquête de ce que nous avons perdu. Nous n’en sommes pas là, bien au contraire.

DailyNord : D’accord pour la prédiction, mais il faut des leaders, une nouvelle génération, comme pour Valenciennes, par exemple où la droite modérée semble installée ?

Pierre Mauroy : Vous connaissez Patrick Kanner. Je l’ai formé aussi. Il n’a pas encore donné son plein. Sa maturité est programmée pour dans deux ou trois ans, vous me suivez ? Malgré la crise du militantisme, d’autres vont émerger. Pourquoi pas à Valenciennes, où Monsieur Borloo a su réunir des forces composites autour de lui qui durent encore. Bernard Roman ne m’a jamais manqué. Un fidèle. Il ne vous pas échappé que son engagement maçonnique ne m’était pas apparu comme idéal pour gagner à Lille. Les milieux catholiques et sociaux pouvaient se détourner. Moi je me suis toujours bien entendu avec Dieu. Personne ne peut dire que Pierre Mauroy a “bouffé du curé” tous les matins  !

“Borloo est apparu comme un homme providentiel”

DailyNord : Ainsi-soit-il. Valenciennes ?

Pierre Mauroy : Là-bas, ils ont toujours eu un complexe vis-à-vis de Lille. Ils nous reprochent d’en faire trop, de concentrer les medias sur nous. Pourtant quand ils ont eu Toyota, on a parlé d’eux. Je pense que la candidature olympique de Lille vers 1995 les a vexés, ils se sont rattrapés avec Toyota. Pareil pour Lille capitale européenne de la culture, peut-être Valenciennes la sera-t-elle un jour ? J’ai freiné l’idée de Jean-Louis Borloo qui voulait un département du Hainaut à sa guise. Une folie ! Il a su imposer un style venu de la capitale parisienne, un bobo de droite qui s’est intéressé à une ville pauvre. Aurait-il pu entrer au PS ? Je ne crois pas. Trop démocrate à l’américaine si vous voyez ce que je veux dire, pas grand-chose en commun avec le socialisme français. Mais je reconnais qu’il a fait beaucoup pour sa ville. Comme Michel Delebarre à Dunkerque. Ces deux villes, il fallait les remettre à niveau. Lille il fallait la hisser sur un piédestal européen.

DailyNord : Il a rassemblé autour d’un consensus fort comme vous le faisiez, finalement…lui depuis le centre droit, vous en vous appuyant sur un axe de centre gauche,

Pierre Mauroy : Oh, c’est plus complexe que cela. La droite à Valenciennes était discréditée, la gauche trop discrète. Borloo est apparu comme un homme providentiel. Une sorte de Bonaparte mi-catho, mi-socio-professionnel. Valenciennes était en enfer, vous vous souvenez, la crise de la sidérurgie, le chômage écrasant, une ville presque oubliée,…Mais je salue la performance, en dix ans, la ville était tirée d’affaire. Vous ne me ferez pas dire que Borloo était le Mauroy de Valenciennes !

DailyNord : J’en viens aux questions qui fâchent. Le clientèlisme est une chose courante dans la vie politique, non? Et à gauche ?

Pierre Mauroy : (Il réfléchit). Et vous allez me demander ce que je pense de ma condamnation pour un emploi fictif que j’aurai attribué quand je présidais la communauté urbaine. Personne n’a volé quoi ou qui que ce soit dans cette affaire. On est en plein juridisme. Le droit c’est pour la justice, pas pour le spectacle. Idem pour cette histoire du Grand stade et de virgules en trop ou en moins. Qu’est-ce que ca veut dire ? On cherche la petite bête pour essayer de faire croire au gros scandale. Mais vous verrez…

Darmanin et Bertrand : “pourvu qu’ils ne soient pas le faux-nez d’une droite que l’on ne veut pas voir au pouvoir”

DailyNord : En quelques mots, les barons de la droite, vos challengers malheureux, Alex Türk ?

Pierre Mauroy : Il m’a fait peur celui-là. La seconde fois qu’il s’est présenté, en 1995, j’ai bien cru qu’il avait une chance, la gauche était au fond de la piscine. Il avait été très actif dans mon opposition et avait l’expérience puisqu’il s’était présenté en 1989. Je crois qu’il a fait une mauvaise campagne. Mal conseillé probablement. Et la concurrence de Jacques Donnay (NDLR : président du conseil général du Nord), qui avait un profil très différent, lui a nui. Le FN aussi qui s’installait à Lille. Il avait fait dissidence à droite pour les sénatoriales de 1992, j’ai été élu la même année, d’ailleurs. Heureusement, j’avais les cartes Martine Aubry et Michel Falise (NDLR : recteur de la Catho de Lille), pour attirer le centre gauche et le centre, là où sont les électeurs modérés. Dépité, Monsieur Türk commença à s’intéresser à la CNIL. Je n’ai pas freiné son ascension dans cet organisme important pour nos libertés. La droite est trop divisée, le Front national était déjà haut, il a eu raison de ne pas perséverer.

DailyNord : Et Bruno Chauvierre ? 

Pierre Mauroy : La campagne de 1983 à Lille a été effrayante. Des incendies, des barbouzeries, des tracts infâmes, que sais-je ? Pour une certaine droite, c’est une tache indélébile. Je crois qu’on aura jamais le fin mot de cette histoire. A l’époque, la droite ratissait large, le RPR de Chirac était très à droite, le FN profitera et surgira de ce genre de situation. D’ailleurs, Monsieur Chauvierre, un ancien communiste, les rejoindra. Mais une liste autonome à droite leur a pris quelques points, quoi…(il sourit – NDLR : on a longtemps dit que la liste de Pucheux, candidat libre – on ne disait pas encore de la société civile – avait été fomentée et soutenue en sous-main par le PS).

DailyNord : Marc-Philippe Daubresse ? 

Pierre Mauroy : J’ai l’impression de l’avoir toujours fasciné. Ca fait plaisir de se sentir admiré à ce point, quoi… Disons que j’ai exploité son ambition – il a des capacités techniques – et ce n’était pas trop difficile, comme une sorte de péché de naïveté…ou d’orgueil. On lui faisait miroiter un gros gâteau au chocolat, il répondait présent ! Il était comme son père que j’ai eu comme opposant à Lille et avec lequel je m’entendais bien, un ancien commissaire des renseignements généraux, c’est utile. Il croyait qu’être né à Lille lui donnait des droits sur la ville. Avec lui, à la communauté urbaine, je passais des accords de gestion  – je dois dire qu’il s’est assez bien débrouillé – en aucun cas des accords politiques même s’il essayait de faire croire le contraire. Le seul point commun que j’ai avec lui, c’est le goût des bons plats. Je crois qu’il a du mal à envisager son avenir, maintenant, après une réélection pittoresque chez lui à Lambersart, un fief naturel pour la droite comme Marcq-en-Baroeul. Sa candidature aux régionales relève du plus pur opportunisme.

DailyNord : Jean-René Lecerf ? 

Pierre Mauroy : Il est enfin arrivé à ses fins pour devenir président du département du Nord (NDLR : à la fin des années soixante, Pierre Mauroy a commencé sa carrière comme vice-président de l’institution départementale et aurait prétendre à la présidence, mais l’appel de Lille sera entendu…). J’ai une certaine admiration pour les ambitieux qui s’accrochent à ce point. On me dit qu’il a mis du vin dans son eau de jeunesse, qu’il est moins à droite. Je l’ai côtoyé au sénat, il a soutenu à sa manière la réforme Taubira, c’est une personnalité avec laquelle on peut s’entendre même s’il m’était apparu un peu isolé, mais les sénateurs sont souvent des individualistes. On jugera sur pièces dans quelques années. Surtout pour les dossiers sociaux et au département, il n’en manque pas ! Je ne le vois pas comme un dogmatique. Plutôt comme un notable régional qui va chercher à ne pas faire d’erreurs.

DailyNord : Jacques Donnay ? 

Pierre Mauroy : Il a été élu par défaut. Défaut de la gauche, hein ! Il ne pensait pas devenir un jour président du département (NDLR : en 1992). C’est la conjonction de circonstances qui lui a profité à un moment où la droite sentait la proie à sa portée. Dans ces cas-là, c’est le trop plein de candidats, que ce soit à gauche ou à droite. Dans son camp, il a été victime – enfin victime, je ne sais pas…- de la vieille guerre entre les anciens et les jeunes. Je dois dire qu’il a été un adversaire assez correct.

DailyNord : Bruno Durieux ? 

Pierre Mauroy : Je n’ai jamais bien compris ce qui le motivait pour ces municipales de 1989 où je ne me suis pas senti menacé. A gauche, il fallait régler le cas d’Arthur Notebart qui gênait mes projets pour la métropole et la communauté urbaine de Lille. Beaucoup de gens à droite étaient d’accord avec moi. Alors un polytechnicien – très poli et de haute tenue – débarqué de Paris dans ces conditions, pouvait difficilement s’imposer. Je crois qu’il avait un entourage qui le poussait en avant. Pourtant le “barrisme” à l’époque avait un certain écho (NDLR : l’ancien premier ministre Raymond Barre avait enregistré un bon score au premier tour de la présidentielle de 1988) et pouvait trouver une caisse de résonance à Lille et sur la métropole lilloise. Ses amis du RPR ne l’ont pas entendu ainsi et lui ont savonné la planche. Y compris jusque dans son propre camp.

DailyNord : Jean-Louis Borloo ? 

Pierre Mauroy : Il n’est pas le premier à avoir songé à Lille après une ville de taille moyenne. Oh, il y en aura d’autres. Il a été trop opportuniste au début de sa carrière, il a trop louvoyé, trop manoeuvré. J’imagine que c’est une des caractéristiques du centre. L’autre problème c’est le manque de colonne vertébrale idéologique, de valeurs même. Pendant la “folle nuit” de mars 1992 pour l’élection au conseil régional, il venait me voir en se posant en sauveur de la gauche. Quel toupet ! Mais la gauche ce n’est pas çà. Cette élection était un grand jeu de dupes. Pour l’emporter il fallait se concentrer sur ses valeurs historiques, sur son ADN comme l’on dit maintenant, afficher ses différences et montrer que l’on ne faisait pas de tambouille. Enfin pas seulement. C’est comme çà que l’on fait une majorité avec des éléments disparates. Pour ne pas perdre son âme. On a pu ainsi justifier tant bien que mal l’arrivée de Madame Blandin, que peu connaissait. Les Verts pour beaucoup de socialistes à l’époque, c’était la lampe à huile et la trottinette ! Et avec les communistes alors, un dialogue impossible. Borloo a cru qu’il ferait à ces régionales ce qu’il a fait à Valenciennes, une élection municipale très dépolitisée comme souvent. Lui c’était un peu de Diligent, un peu de Raymond Barre, un peu d’Edgar Faure. Après il a compris qu’il lui fallait un adossement partisan pour être repéré et identifié et pour poursuivre son itinéraire. Il a “essayé” plusieurs partis, beaucoup même…et j’ajoute qu’il a eu une belle carrière de ministre.

DailyNord : Gérald Darmanin et Xavier Bertrand ?

Pierre Mauroy : Hum…pourvu qu’ils ne soient pas le faux-nez d’une droite que l’on ne veut pas voir au pouvoir.

Relire la première partie de cet entretien, Interview posthume de Pierre Mauroy (1/2) : “Pour les régionales, j’aurais fait autrement”

* On lira avec intérêt le livre récemment paru de Raymond Krakovitch, chez Riveneuve Editions : Pierre Mauroy, l’autre force tranquille, Préface de Michèle Cotta, l’ouvrage analyse les multiples étapes et facettes de la carrière et la personnalité de Pierre Mauroy, ce croyant laïc inhumé à l’église, y compris au niveau international. De même, un colloque lui est consacré les 15 et 16 octobre prochains à l’IAE de Lille.

Un peu plus de DailyNord ?

3 Commentaires

  1. A vérifier mais il me semble que la première élection de de Saintignon au conseil municipal de Lille date de 1983 et non de 1989 comme vous le précisez.

  2. Ah ?…Sur mes tablettes, j’ai 1989, Mauroy avait voulu le nommer DG des HLM de Lille (PdS a dit non) puis lui a proposé une place sur sa liste, PdS avait demandé et obtenu l’insertion, un domaine qu’il connait bien (Il était à Lille DG de l’ADSEA, La Sauvegarde), et au PS il couvrait le quartier Vauban, siège de La Catho…

  3. Pour vérifier, il faudrait savoir si en 1989, il était adjoint ou conseiller municipal délégué. Parce que de mémoire, lors du premier mandat de PdS à Lille, PM n’avait pas voulu en faire un adjoint.

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