LE REBOND DU SAMEDI

Réflexions Par | 09H15 | 27 septembre 2014

P’tit Quinquin et gros débats

Voilà,  c’est fait, P’tit Quinquin a fini de passer son crash test. La bombe annoncée n’était pas un pétard de mariage, elle a explosé dans tous les sens pour la plus grande joie des ravis comme au plus grand désarroi des meurtris. Cette mini-série déroutante a connue un franc succès médiamétrique pour une chaîne comme Arte (1,5 million de curieux la première soirée, sans oublier 250 000 visionnages en Replay, 1,3 million jeudi pour les deux derniers épisodes, en savoir plus). Elle a pourtant été appréciée de diverses façons au niveau du public régional. Tentative d’analyse à laquelle vous adhérerez… ou pas.

Selon l’heure qu’on voit à sa porte, cette mini-série a provoqué un florilège de réactions acerbes comme enthousiastes (à l’instar du compte Facebook de France 3 ou du forum des lecteurs de La Voix du Nord). Mais en dépit d’une presse majoritairement dithyrambique, il faut admettre qu’une partie non négligeable du public a vécu cet ovni télévisuel comme un attentat de plus à l’image de notre région et de sa population. En défiant les règles et les codes du genre, Bruno Dumont devait certainement s’attendre à un flot d’incompréhensions, mais peut-être pas à ce point là. Il est sûr que le réalisateur nordiste aurait été bien plus consensuel s’il avait pondu un clone du « Meurtre à la kermesse » de la série des Petits meurtres d’Agatha Christie diffusé vendredi soir sur France 2 et dont la trame se déroule dans un petit village du Nord. Mais une intrigue proprette, au charme suranné, portée par des décors soyeux, des acteurs rompus à l’exercice, et un scénario mitonné aux petits oignons, ce n’est pas la philosophie de Dumont. Rendons lui au moins cette justice, il a pris un risque artistique et télévisuel peu commun synonyme de louanges pour ses laudateurs, d’une franche condescendance pour ses détracteurs.

« Pourquoi toujours le Nord ? »

Des tronches à la Mocky, une poésie déjantée à la Tatie, un regard sociétal à la Ken Loach, une philosophie du « cinéma vérité » à la Pialat*, un zeste d’humour grinçant à la Chatilliez… P’tit Quinquin concentre bien des références cinématographiques et non des moindres (jusqu’à une comparaison physique du commandant Van der Weyden avec Charlie Chaplin, ce qui n’est pas faux). Insuffisant pour séduire ceux qui voient un acharnement pour rabaisser l’image de la région, la confinant à un territoire composé de débiles notoires, entre autres. « Pourquoi le Nord et jamais le Sud ? » ou le genre de réactions trouvées à plus d’un exemplaire dans les forums. Cette comparaison verticale et redondante tient d’abord du raccourci car c’est offenser nos concitoyens de l’Est, de l’Ouest et du Centre de la France en les mettant hors-jeu du débat. Il faut toutefois admettre une certaine pertinence dans cette remarque. À notre connaissance -et nous comptons sur nos DailyNautes pour nous apporter des exemples contradictoires- le Nord semble être un terrain de chasse privilégié quant aux chroniques que l’on peut qualifier -à raison ou non- de « misérabilistes ». Dès lors on peut comprendre ce sentiment de persécution que ressent une frange non négligeable de notre population. Il y aurait une solution : confier à Bruno Dumont la réalisation de quelques épisodes de la série marseillaise « Plus belle la vie ». Pas sûr toutefois que France 3 accepte de prendre le risque de bouleverser l’image du navire amiral de son access prime time (en français l’émission qui monopolise le spectateur sur la chaîne avant les programmes du soir. Un créneau ultra stratégique). Ce serait oublier que Dumont est en premier lieu un réalisateur, pas un provocateur.

Une caricature de la caricature

C’est vrai que l’adage « on n’est jamais trahi que par les siens » se vérifie souvent, dans la vraie vie. Pour Bruno Dumont, Nordiste pur jus, cela tient du faux procès si on accepte l’idée que que le but de cette série est de proposer une caricature de la caricature des gens du Nord. Et ça change tout. Avec Bienvenue chez les Ch’tis, Dany Boon n’a–il pas lui aussi proposé des personnages bruts de décoffrages ? Qui soit dit en passant n’étaient pas non plus des énarques. C’est la différence entre un traitement sympathique auréolé du succès que l’on sait et une déclinaison atypique pour ne pas dire déconcertante, applaudie dans tous les festivals internationaux que cette série a écumés. Par charité, nous avons préféré abstenir les Ch’tis de W9 de ce comparatif, dommage car on se demande pourquoi l’image sociologique que nous renvoie cette émission ne soulève pas plus d’émois, fin de la parenthèse. Au passage, respectons la suite qu’auront les vies de tous ces acteurs amateurs qui ont vécu une expérience unique et qui ne se prennent pas pour les Nabila de leurs quartiers.

Bruno Dumont ne filme pas pour plaire mais exprimer un art, un regard, point (confère l’excellente interview accordée aux Inrocks). En voici un extrait, à chacun son interprétation : « Quand j’entends ce genre de remarques, comme quoi je serais condescendant, moqueur, je me dis que ceux qui les profèrent n’aiment pas les gens. Je filme les gens simplement, tels qu’ils sont. Le garçon qui joue P’tit Quinquin, il est comme ci et comme ça, dans la vie comme dans le film, voilà, je ne vois pas ce que ça a d’extraordinaire. Les flics, ou l’oncle handicapé mental sortent un peu plus de l’ordinaire. Peut-être, mais j’ai rencontré les familles, les éducateurs. L’oncle handicapé fait un vrai travail d’acteur, ce n’est pas du documentaire. Il joue, avec ce qu’il est, mais comme n’importe quel acteur. » On pourrait aussi parler de l’extraordinaire émotion que dégage le couple P’tit Quinquin-Eve aussi insouciants que torturés ; s’interroger sur la perception qu’auront les spectateurs européens de cette chronique ; se demander pourquoi on ne connaît pas l’identité du serial-killer (le motard?) ; admettre qu’il y a des dialogues nous semblant incompréhensibles ; apprécier le générique soigné et original, se dire que la réalisation n’était pas des plus regardantes en termes de synchronisation (vous avez bien remarqué que la voiture du commandant circule indifféremment au fil de l’histoire avec toutes ses jantes, deux en moins, une seule…). Mais vous y trouverez matière dans les forums.

Alors, qu’on aime ou qu’on n’aime pas P’tit Quinquin c’est une chose, mais on ne peut pas contester que dans les « milieux autorisés », il est perçu comme une révolution, un style qui bouleverse les conventions et qui fera sans doute école. Qu’un gars de chez nous se distingue en décoiffant un genre qui ne sera désormais plus jamais le même a de quoi gonfler notre orgueil de fierté, c’est tellement rare de nos jours. Une affaire de temps, sans doute, comme tant d’œuvres longtemps incomprises avant d’être glorifiées.

*Maurice Pialat, autre réalisateur fécond dans notre région, était le précurseur des cinéastes choisissant des acteurs amateurs. Après L’enfance nue tourné à Lens et Hénin-Beaumont, il remet le couvert, toujours à Lens, avec Passe ton bac d’abord. En dépit de l’estime affichée par les critiques, ce film avait fort déplu au maire de l’époque, André Delelis, pas ravi de l’image de la jeunesse et de sa ville renvoyée par le film.

Un peu plus de DailyNord ?

14 Commentaires

  1. En regardant la fiche internet, le réalisateur est de bailleul (flandre), voilà peut-être pourquoi il dépeint les ch’tis sous cette image misérabiliste ?

  2. on pense à “Jeux interdits”, à Brigitte Fossey et George Poujouly qui crevaient l’ecran dans un noir et blanc subtil. On pense à Mouchette de Bresson, un film dont on ne sortait pas indemne. On pense à tous ces fims qui mettent en scène l’enfance dans la noirceur d’un scenario issu de la realité. Car nous avons tous, à un moment donné, croisé le chemin de ces éclopés de la vie pour qui construire une phrase est difficile. Il ne nous manque plus que Dumont faisant un scenario sur Bollaert et le RC Lens, ses mercenaires, ses supporters… Mammadov, les millions €.

  3. Déjà le titre… je me suis dit.. Bon, cramponnes toi a ton fauteuil… J’ai regardé en replay, j’avoue, et pas seule.. avec un ami, grenoblois, donc etranger à l’accent chantant du coin. D’abord, heureuse et fière de retrouver des endroits familiers; mais les premières images m’ont vite interloquée…ah ok… bon… on va faire le dos rond.. on va encore en prendre plein la tete… apres les bannieres dans les stades de foot, l’affaire d Outreu.. et j en passe… oui j ai eu honte j avoue, mais pas du mon coin, de ma côte d’Opale que j adore, mais j’ai eu honte de rire, non pas des situations, non pas du jeu des acteurs, mais j ai eu honte de rire.. tout simplement des acteurs…je m en suis rendue compte au milieu du deuxième épisode.. et mon ami aussi. là, moment de gène…et puis.. pourquoi être genée? le réalisateur a pris ses dispositions, l’image est tujours superbe, les gros plans sont des oeuvres d’art, les vues sur notre campagne également. Alors j’ai laché du lest, arrêté de croire que le mond eentier allait encore une fois se moquer, et j’ai pris le temps d apprecier…

  4. @Kora : Euh, je suis de Bailleul, et on ne s’est pas vraiment reconnus dans les précédents films de Dumont tournés à Bailleul, hein !

    Bailleul, c’est encore pas mal une “ville à la campagne”… et pas ces délires de cinéaste ;->

  5. T’as tout dis gros le gars est un artiste alors il a raison puisque c’est un artiste et puisque les “milieux autorisés” ont dit que …. c’était une révolution alors là respect ! Y’a juste un truc qui commence à nous gonfler c’est les artistes qui ont raisons parce qu’intrinsèquement c’est des artistes (comme disait ma grand mère – qu’était po une sainte femme – le jour ou y t’chiront dans le bec tu diras amen) – et pis surtout ce qui commence à nous puer au nez grave c’est l’avis des milieux autorisés !

  6. Mais qui sont ces ”nous”?

  7. Les Chauvins pas morts.. ” Mi, j’suis d’Bailleul ! Ce qui suppose pour les tenants de ces avis « petits blancs » que quiconque oserait faire un film sur la région de Bailleul ou sur la Flandre devrait se tenir à un code de conduite  propret comme du temps du réalisme socialiste : jolis paysages, coquettes maisons, personnages pleins d’inspiration bien pensante et dialogues édifiants. Dumont fait le contraire : personnages brutalistes, dialogues inexistants, mais acteurs avec une presence folle qui crèvent l’ecran. Pour notre bonheur, Dumont dynamite les clichés de la Côte d’Opale mythifiée: derrière le decor de rêve, il y une misère noire. On est loin du Luchini précieux et transi adoptant une diction parfaite. Loin aussi des danyboonasseries qui plaisent tant sans que les spectateurs se rendent compte comme le metteur en scène est meprisant . Au contraire, aucune flatterie graveleuse, pas de baraques à frites et de cuites. Personne n’a envie de rire avec Dumont et c’est pour cette raison que cet ovni, tout le monde s’en rappellera.

  8. En tout cas j’ai adoré! Et ce, pour plusieurs raisons… Le point de départ, fallait oser!! Des corps démembrés dans le corps de vaches… Ils vont chercher où ces idées? Les paysages sont superbement mis en valeur par cette belle lumière du Nord… les personnages sont certes caricaturaux mais mis à part l’accent, on peut les rencontrer partout et puis je les trouve attachants. Je peux comprendre que nos amis chtis puissent se sentir blessés mais, étant savoyard, je vous assure que je ne vois pas cette comme une moquerie de plus mais plutôt comme un OVNI télévisuel très esthétique… De plus, je vous promets que de telles personnalités peuvent être rencontrées dans nos montagnes. Il y a des des fonds de vallées qui ne voient pas beaucoup le soleil… VIVE LE NORD!

  9. P’tit Quinquin je t’ aime, tu es partout et de nulle part, tu es ce qu’est le genre humain, de la misère, de la tendresse et l’amour qui va avec . Déjà en Bretagne tu nous manques.

  10. J’ai eu l’impression de lire une BD en regardant cette série, avec ce générique dessiné, les nombreux silences entre les dialogues et sur les plans paysages… Quels fous rires lors du premier épisode ! pour un cheminement ensuite plus touchant, plus percutant… Appréhender cette série en tant que nordiste biaise d’entrée l’idée que l’on peut s’en faire !

  11. L’Canchon-Dormoire
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main.
    Ainsi l’aut’ jour, eun pauv’ dintelière,
    In amiclotant sin p’tit garchon
    Qui d’puis trois quarts d’heure, n’faijot qu’braire,
    Tâchot d’lindormir par eun’ canchon.
    Ell’ li dijot: Min Narcisse,
    D’main t’aras du pain d’épice
    Du chuc à gogo
    Si t’es sache et qu’te fais dodo.
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main.
    Et si te m’laich eun’bonn’ semaine,
    J’irai dégager tin biau sarau,
    Tin patalon d’drap, tin gilet d’laine
    Comme un p’tit milord te s’ras farau
    J’t’acaterai, l’jour de l’ducasse
    Un porichinel cocasse,
    Un turlutu,
    Pour jouer l’air du capiau-pointu.
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main
    Nous irons dins l’cour Jeannette-à-Vaques,
    Vir les marionnett’s. Comme te riras,
    Quand t’intindras dire: un coups pou Jacques
    Pà d’porichinel qui parl’ magas.
    Te li mettra din s’menotte,
    au lieu d’doupe, un rond d’carotte
    it’dira merci
    Pins’ comme nous arons du plaisi
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main
    Et si par hasard sin maite s’fâche,
    Ch’est alors Narcisse; que nous rirons!
    sans n’avoir invi’, j’prindrai m’nair mache
    J’li dirai sin nom et ses sournoms,
    J’li dirai des faribolles
    I m’in répondra des drôles;
    Infin un chacun
    Vera deux pesta’c au lieu d’un
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main
    Allons serr’ tes yeux, dors min bonhomme
    J’vas dire eun’ prière à P’tit-Jésus
    Pou’qui vienne ichi, pindant tin somme,
    T’fair’ rêver qu’j’ai les mains plein d’écus,
    Pour qu’i t’apporte eun’coquille,
    Avec du chirop qui guile
    Tout l’long d’tin minton
    Te pourlèqu’ras tros heur’s de long
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main
    L’mos qui vient, d’Saint’Nicolas ch’est l’fête.
    Pour sûr, au soir, i viendra t’trouver.
    It f’ra un sermon, et t’laich’ra mette
    In d’zous du ballot, un grand pannier.
    I l’rimplira, si tes sache
    d’séquois qui t’rindront bénache,
    San cha, sin baudet
    T’invoira un grand martinet.
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main
    Ni les marionnettes, ni l’pain n’épice
    N’ont produit d’effet. Mais l’martinet
    A vit rappagé l’petit Narcisse,
    Qui craignot d’vir arriver l’baudet
    Il a dit s’canchon dormoire
    S’mèr, l’a mis dins d’nochennoire
    A r’pris son coussin,
    Et répété vingt fos che r’frain.
    Dors min p’tit Quinquin Min p’tit pouchin min gros rojin
    Te m’fras du chagrin si te ne dors point ch’qu’à d’main

    “L’Canchon Dormoire, berceuse qui, appelée le P’tit Quinquin, va rapidement devenir célèbre. Alexandre Desrousseaux (1820-1892), enfant du quartier Saint-Sauveur, fils d’un passementier qui court les bals avec un violon pour boucler son budget, est plongé totalement dans le milieu populaire dont il partage les peines et les joies. Amoureux de la musique, poète à ses heures, n’imagine-t-il pas de lancer “la comédie gratis” pour le carnaval! Il regarde, et il voit. Il sait alors traduire dans le langage de tous les jours, celui de l’usine et celui du quartier, la vie du peuple de Lille. “J’aime les petits, les pauvres, les souffrants…” C’est en 1853 que paraît l’Canchon Dormoire”, “Le P’tit Quinquin”, tout de suite adoptée par tous, une berceuse qui fera, elle aussi le tour du monde. Desrousseaux qui était à la mairie employé aux contributions, est bien le chef de file des chansonniers patoisants dont le Caveau lillois garde fièrement la mémoire. Il a laissé plusieurs centaines de chansons qui sont autant de mises en scène de petits faits qui en disent beaucoup sur les moeurs populaires dans les Flandres du XIXe siècle. Relisez les vers du “P’tit Quinquin” et vous comprendrez vite pourquoi tout un peuple s’est reconnu dans ce texte simple, chaleureux et si efficace.

  12. Bon,je n’ai pas vu cette émission…Il me semble que des critiques ont fusé..Et que les producteurs ne donnent pas une bonne image des locaux….J’ai eu à ” apercevoir ” la série sur les ” Ch’tis ” à Mykonos,ou ailleurs..J’ai été profondément déçu de voir s’étaler devant les caméras,l’ ” absence de cerveau ” des participants..Bravo,donc au réalisateur de cette téléréalité qui a bien contribué à abaisser ( avec l’accord des participants bien payés )le niveau de notre région..Déjà que les gens du nord ont une triste réputation..Alors,il est dommage de voir que des éléments étalent leurs conflits et leurs histoires de cul devant les caméras..Je tire donc la chasse d’eau..Et je vis au contact des gens normaux dans cette région,tous les jours..Et ils n’ont rien à voir avec les ” ch’tis de mykonos “..

  13. Allez tisot ‘ yaura une suite, c’est ecrit dans la presse. C’est l’antidote aux danyboonasseries

  14. “Mais en dépit d’une presse majoritairement dithyrambique, il faut admettre qu’une partie non négligeable du public a vécu cet ovni télévisuel comme un attentat de plus à l’image de notre région et de sa population.”

    Né dans un petit village des “7 Vallées” il y a une soixantaine d’années, j’ai retrouvé mon enfance et ses ectoplasmes.

    Les “gens du Nord” ont un petit problème d’identité comme l’ont eu ceux du Sud il y a une quarantaine d’années.
    Ça leur passera. Sourires

    Je déplorerai uniquement une certaine lenteur dans le second volet.

    Bonjour là-haut. 😉

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