NUMÉRIQUE

Les livres avec Eulalie Par | 17H00 | 30 septembre 2014

L’autoédition, étincelle numérique

En pointe dans le monde anglo-saxon, fruit de la métamorphose numérique que connaît le livre, l’autoédition progresse en France et bouscule la pratique des acteurs traditionnels. Auteurs, revendeurs, éditeurs, tous sont concernés et s’adaptent à un modèle économique

Nom de plume : E.L. James. Fait d’armes : avoir publié un texte sur une plateforme d’édition en ligne et écoulé plus de 40 millions d’exemplaires de sa série littéraire en moins de 18 mois. L’histoire de cette écrivaine britannique demeure moins célèbre que le titre de son œuvre, Cinquante nuances de Grey. Véritable symbole du nouveau statut influent acquis par l’autoédition, E.L. James regroupe à elle seule les qualités principales d’une nouvelle génération d’écrivains : autodidacte, agile et qui a le sens des affaires. Son succès, elle le doit notamment à l’éditeur américain Vintage Books, qui repéra le texte sur Internet et le publia à la fois comme livre numérique et livre papier. En six semaines, la série dépassa les 10 millions d’exemplaires vendus, une courbe de vente jamais encore obtenue pour une série littéraire. Depuis, l’idée a fait son chemin, et les auteurs autoédités pullulent. Parmi eux, une poignée seulement parvient à rencontrer le succès financier.

En France, le phénomène progresse. Agnès Martin-Lugand, auteure rouennaise lassée par les refus des maisons d’édition, s’est employée à reproduire la situation amorcée par E.L. James, à plus petite échelle. Mis en ligne sur Amazon en octobre 2012 au prix de 0,89 euro, Les Gens heureux lisent et boivent du café bénéficia d’un succès immédiat qui ne tarda pas à attirer l’attention des éditeurs. Depuis acquis par Michel Lafon, le titre a été imprimé à 20 000 exemplaires tandis que les droits de l’ouvrage ont déjà été achetés dans 18 pays. La version numérique n’a quant à elle reçu aucune modification, pas même concernant la couverture, si ce n’est l’apposition du logo de l’éditeur. Pendant quelque temps, l‘ouvrage occupa même la tête des meilleures ventes de livres numériques d’Amazon, devant un certain Cinquante nuances de Grey.

Le principe d’une autoédition préalable avant publication par un éditeur a modifié la pratique des professionnels du livre qui voient dans l’autoédition un terrain de chasse supplémentaire, ou « l’autre service des manuscrits », comme le qualifiait Florian Lafani, responsable du développement numérique chez Michel Lafon. Le phénomène est en cela bénéfique aux éditeurs qu’il permet de recruter des auteurs disposant avant même publication d’un lectorat captif. Ce concept, désormais connu sous le nom de « co-publishing » sous l’impulsion de Marcello Vena, directeur du développement numérique chez RCS Libri, a fait l’objet d’une conférence au Labo de l’édition au début du mois de décembre. Il y était question de son modèle économique, fruit d’une complémentarité entre les forces de l’édition traditionnelle et l’agilité de l’autoédition.

 

Cover

La fronde des revendeurs

L’autoédition est très tôt apparue comme un enjeu décisif dans la stratégie de développement des revendeurs en ligne. Ces derniers mois, les plus grands d’entre eux ont engagé une véritable course à l’armement dans ce domaine, faisant preuve d’une concurrence acharnée. Leur objectif : court-circuiter l’intermédiaire que constitue l’éditeur dans la chaîne du livre et recruter en direct des auteurs, les distribuer en exclusivité et améliorer leur rentabilité.

Chaque revendeur en ligne ou presque dispose désormais de son propre service d’autoédition : Amazon et son Kindle Direct Publishing (KDP), Apple et l’iBooks Author, Kobo avec Writing Life et Nook Press pour Barnes & Noble. Tandis que des rayons virtuels spécifiquement destinés à la mise en avant des titres autoédités sont inaugurés chez des revendeurs comme Amazon ou Apple, la confrontation se dirige principalement aux fonctionnalités des plateformes. Chaque revendeur cherche à améliorer son service et à supplanter son concurrent au moyen de mises à jour, nouvelles propriétés ou changements de communication. L’année 2013 a particulièrement été riche en nouveautés.

En avril dernier, Barnes & Noble, Amazon et Kobo annonçaient tous trois dans le même temps de nouvelles dispositions liées à leur stratégie d’autoédition. KDP se dotait pour la première fois d’un gestionnaire de couverture intégré à sa plateforme et modifiait les termes de paiement de ses auteurs en reversant leurs royalties sur une base mensuelle. Dans le marché ultra compétitif de l’autoédition numérique, Amazon fait figure de précurseur et s’attaque à la fois à ses concurrents en ligne et aux éditeurs dont la trésorerie ne permet pas d’offrir des conditions de paiement aussi rapides. De son côté, Kobo améliorait son outil de conversion EPUB de façon à optimiser la lecture des livres publiés sur sa plateforme. Mais la concurrence ne s’arrête pas uniquement à cela. Elle passe aussi par le système des commissions. Tandis que dans l’édition traditionnelle, 5 % à 10 % du prix public hors taxes (PPHT) est reversé à l’auteur, la rémunération se situe entre 30 % et 85 % dans le cadre de l’autoédition numérique, selon le prix de vente appliqué au livre. Ainsi, la politique tarifaire d’Amazon reverse à l’auteur 70 % du PPHT pour un livre autoédité proposé entre 2,99 € et 9,99 €, contre 30 % dans le cas où le prix serait inférieur ou supérieur à cette fourchette. Sur ce terrain, la firme de Seattle est notamment battue par Smashwords, une plateforme d’autoédition américaine pensée par et pour les auteurs indépendants, qui reverse 85 % du PPHT à ses utilisateurs.

Mais si Smashwords permet de distribuer librement son ouvrage autoédité sur l’ensemble des points de vente, il n’en est pas de même pour tous. Il s’agit d’un principe phare de la lecture numérique : la question de l’interopérabilité, c’est-à-dire la capacité d’un fichier à être lu sur des appareils différents. Amazon, en raison de son format de fichier propriétaire (.azw), n’autorise pas ses livres numériques à être lus sur des appareils autres que le Kindle. De même, un auteur produisant un livre sur iBooks Author obtient un fichier .ibooks ne pouvant uniquement être vendu que par Apple. La question de l’interopérabilité entre formats numériques fut soulevée à l’occasion de deux journées mises en place par l’EIBF (Fédération Européenne et Internationale des Libraires) en mai 2013. Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne, déclarait à ce sujet que « l’interopérabilité est une exigence majeure de la construction d’une société véritablement numérique, exigence qui s’applique également aux livres numériques. Lorsqu’un client achète un livre imprimé, il est libre de l’emporter où bon lui semble. Il devrait en être de même avec un livre numérique. S’il est désormais possible d’ouvrir un document sur des ordinateurs différents, pourquoi ne pas pouvoir ouvrir un livre numérique sur différentes plateformes et dans des applications différentes ? La lecture d’un livre numérique devrait être possible n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel appareil. » L’utilisation d’un format ouvert et standard, comme l’EPUB 3, est notamment privilégié par l’EIBF comme une norme garantissant l’interopérabilité.

Éditeurs : se réapproprier le phénomène

Menacée, l’édition a rapidement su adapter son modèle économique et tiré profit de l’engouement naissant suscité par les textes autoédités afin d’en faire des succès de librairie. Pour les auteurs, c’est l’assurance d’obtenir un contrat d’édition pouvant parfois atteindre six chiffres et une force de distribution sans commune mesure. Pour les éditeurs, c’est l’opportunité de ne pas perdre un écrivain au potentiel économique certain. Mais le modèle est depuis peu mis à mal par la généralisation d’une nouvelle pratique apparue avec le développement de l’autoédition numérique : une gestion des droits hybride qui consiste pour un auteur à remettre ses droits papier à un éditeur et à conserver dans le même temps ses droits numériques. Dans le monde anglo-saxon, cette nouvelle figure prend à juste titre le nom d’hybrid author. Il s’agit pour l’auteur de tirer parti du meilleur des deux formats en fonction des publications et des attentes qui y sont liées. L’autoédition apporte à l’écrivain la possibilité de choisir. Il lui convient de déterminer le système qui s’adapte le mieux à ses besoins. La célèbre auteure de la série Harry Potter, J.K. Rowling, a illustré de manière remarquable cette pratique en choisissant d’autoéditer les livres numériques de sa série sur le site Internet Pottermore, mais en  ayant fait le choix de revenir vers des éditeurs traditionnels pour ses récentes publications adultes. La communication de sa série littéraire jeunesse avait en effet déjà pu être menée par l’éditeur Bloomsbury et ses homologues étrangers pour la version papier, ce qui a facilité la mise en vente numérique sans l’aide de ces derniers et amélioré ses marges. Une démarche possible en raison de l’absence dans certains contrats d’édition de toutes mentions concernant la cession de droits numériques. En revanche, il a paru plus judicieux à l’auteure de faire appel à l’éditeur Little, Brown pour des titres dont la promotion n’a pu être assurée et dans un domaine d’écriture qui lui était alors étranger. Pour les auteurs hybrides, privilégier l’autoédition lorsqu’il s’agit de publier la version numérique de leurs ouvrages s’explique fréquemment par les avantages économiques qu’elle apporte. La revue professionnelle américaine Digital Book World révélait dans une étude menée en mai 2013 (« Why do you want to self-publish your next book ? ») que ce facteur constituait la deuxième raison pour un auteur hybride à autoéditer son livre, derrière le contrôle créatif et devant la facilité du processus d’autoédition, soit 40 % des auteurs interrogés.

Plusieurs éditeurs anglophones, et quelques homologues allemands, espagnols ou néerlandais, ne se contentent donc plus uniquement d’observer les ventes des auteurs issus de l’autoédition afin de les attirer avec un à-valoir. Pour faire face à cette concurrence acharnée, beaucoup ont lancé leur propre filiale ou marque, par le biais d’un rachat ou d’un partenariat avec des plateformes déjà existantes. En juillet 2012, l’éditeur Penguin, au travers de son groupe Pearson, rachetait pour 116 millions de dollars l’entreprise d’autoédition Author Solutions, leader du secteur et fort de 1 600 employés, pour l’essentiel aux Philippines. De la même façon, Simon & Schuster lançait en novembre 2012 le service d’autoédition Archway Publishing, en partenariat avec Author Solutions. Le service, qui repose principalement sur des prestations éditoriales et promotionnelles offertes aux auteurs, provoque cependant de nombreux mécontentements en raison des tarifs pratiqués et du manque de résultat commercial. Pour être publié, l’auteur doit s’acquitter d’un droit d’entrée compris entre 1 600 et 25 000 dollars (1 180 à 18 470 euros), qui correspond à l’une des formules de prestation proposées. Pour la publication de son titre Earth, Air, Fire and Water, l’écrivaine Jean Rikhoff obtint un devis avoisinant les 400 dollars de la part du service iUniverse (marque dérivée d’Author Solutions). À la réception de sa facture ses charges excédaient néanmoins 4 000 dollars. L’upload des fichiers du manuscrit sur la plateforme se chargeaient en effet avec des erreurs, induisant la facturation de prestations onéreuses en correction et relecture. Le mécontentement  de nombreux utilisateurs de la plateforme ou de ses marques dérivées a donné lieu en mars 2013 à une action en justice par le cabinet d’avocats Giskan Solotaroff Anderson & Stewart. Un recours collectif contre la société est aujourd’hui à l’étude et dénonce des pratiques trompeuses et l’absence régulière de versement de droits d’auteur. Cette situation préoccupante de la politique menée par les éditeurs dans le domaine de l’autoédition est telle qu’elle ne concerne plus uniquement Penguin ou Simon & Schuster, mais aussi toute une liste de groupes ou d’éditeurs partenaires parmi lesquels Harlequin (littérature sentimentale), Hay House (développement personnel) ou Thomas Nelson (édition religieuse, filiale d’HarperCollins).

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Connaître et faire connaître

En France, les marques d’autoédition se limitent bien souvent à l’impression à la demande. Seul Place des éditeurs, au sein du groupe Editis, a souhaité franchir le pas en travaillant à la mise en place d’un label, Chemin vert. Pensé suite au lancement réussi de son concours « Nos lecteurs ont du talent », la marque réunira sur un même site Web de nombreux textes mis en ligne à partir du printemps prochain. Dans certains cas, il est même prévu que ces textes puissent faire l’objet d’une édition traditionnelle. Mais alors que l’édition reprend à son compte l’autoédition, le contraire est également vrai. Edilivre, adhérent du SNE, est une structure d’autoédition française fondée en 2007 qui présente les traits d’une maison d’édition, jusque dans sa communication. L’entreprise, qui repose sur une équipe de trente personnes, cherche à développer sa marque et ses services en améliorant la visibilité de ses auteurs. Travail promotionnel auprès des médias et sur les réseaux sociaux constitue une première démarche vers la reconnaissance des auteurs indépendants. La structure organise également des clubs de rencontres en région, comme celui qui se tint à Cambrai le 11 janvier dernier, et qui vise à faire se rencontrer les auteurs de la maison et les amener à réfléchir sur leur propre statut. Le rendez-vous engage ainsi une véritable réflexion sur la vie du livre et son rapport au territoire. C’est aussi l’opportunité de rencontrer les libraires et de négocier pour l’introduction du catalogue en librairie.

Pour l’autoédition numérique, l’heure est à la concertation. En 2012, nous assistions à la formation d’une Alliance des auteurs indépendants au Royaume-Uni. Aujourd’hui, plusieurs syndicats d’auteurs voient le jour et nombreux sont ceux qui interviennent collectivement au sein des salons du livre. Mieux coordonnée, mais aussi, dès lors, plus traditionnelle, l’autoédition cherche à faire ressortir ses pépites. En l’absence de filtres, il est parfois difficile pour les lecteurs d’obtenir satisfaction. De plus en plus, des sites Web se consacrent à garantir une certaine qualité littéraire en sélectionnant pour les lecteurs des œuvres autoéditées, à la manière du site américain Awesome Indies qui regroupe des titres évalués par des professionnels de l’édition. Longtemps ignorée, la romance autoéditée dispose désormais d’une offre recensée et sélectionnée par le site Rock it Reads. Une façon pour l’autoédition de valoriser ses cinquante nuances.

Indépendants, avec talent

Ces dernières années, la démocratisation des outils et plateformes en ligne dédiées à l’écriture et au livre a permis au marché de l’autoédition de croître brusquement. En cinq ans, le nombre de publications autoéditées a augmenté de 422 % aux États-Unis*. Au même titre que l’édition, l’autoédition connaît un phénomène de concentration : aux États-Unis, huit sociétés se partagent 80 % de l’autoédition.

Chaque année, nombreux sont les auteurs à franchir le pas de l’autoédition mais peu sont ceux qui réussissent véritablement à en tirer profit. Philippe Pestanes, au cours du Forum d’Avignon 2013*, estimait à 25 € le chiffre d’affaires moyen généré par un livre autoédité. Sélection d’auteurs incontournables.

Aux États-Unis

  • John Locke, premier écrivain autoédité à vendre plus d’un million de livres numériques sur le Kindle d’Amazon, en juin 2011.
  • Amanda Hocking, première écrivaine autoéditée à rejoindre le « Kindle Million Club », le groupe des auteurs ayant vendu plus d’un million d’exemplaires sur Kindle.
  • Hugh Howey, ancien libraire et auteur d’un roman de science-fiction adapté prochainement à la télévision et au cinéma, directement paru en France chez Actes Sud sous le titre Silo.

En France

  • David D. Forrest, auteur de 4 livres vendus à 27 000 exemplaires sur différentes plateformes.
  • Chris Costantini, auteur de Lames de fond, meilleure vente Amazon Kindle durant 10 semaines, écoulée à plus de 15 000 exemplaires.
  • Jacques Vandroux, auteur de 8 livres vendus à plus de 20 000 exemplaires sur le Kindle d’Amazon.

*Rapport Bowker, « Self-publishing in the United States, 2007-2012 », en partenariat avec ProQuest

*Étude Kurt Salmon, « Comment le numérique entraine-t-il une redistribution des pouvoirs ? »

Quelle place pour la librairie indépendante ?

De plus en plus, des livres à l’origine autoédités prennent place dans les rayons des librairies indépendantes. Et si, à l’instar des revendeurs en ligne, la librairie traditionnelle profitait elle aussi de l’attrait public que connaît actuellement l’autoédition pour proposer sa propre sélection de livres autoédités ? Une initiative numérique originale pourrait également permettre à la librairie de pénétrer activement le marché du livre numérique et démarquer clairement son offre de celle des géants du Web.

 

Aurélien Zaplana

 

Article publié dans la revue Eulalie n°15 – février 2014

3 Commentaires

  1. Bonjour,
    Et merci pour cet article qui souligne bien tous les enjeux du numérique aussi bien du côté des auteurs comme celui des éditeurs.
    Pour ma part, je confirme totalement l’interopérabilité de la plateforme Smashwords.
    Je m’y suis inscrit en 2009 au tout début de sa création. Il s’agissait d’un conte pour enfants que j’avais laissé au début en téléchargement gratuit (Tomy le petit magicien). Cette possibilité du gratuit représente aussi un moyen pour l’auteur de faire connaître son écriture. Ce que la plupart des plateformes permettent. J’ai beaucoup apprécié cette option.

    Pour Smahwords, il faut connaître un petit peu l’anglais, car la société est américaine. Et tout est en anglais.

    Toutefois, il ne faut pas négliger les autres plateformes. Chacune possède une caractéristique qui peut nous séduire ou nous apporter quelque chose.

    De même, les plateformes qui proposent à la fois une distribution numérique et l’impression du livre physique (à la demande) joue un rôle qui va s’accroître par leur souplesse, et par simplement un bref calcul… de plus en plus d’auteurs, et une surface en librairie qui reste identique (voire diminue). Donc, par le simple fait d’un manque d’espace pour proposer les livres aux lecteurs, l’ouverture d’un rayon “livre imprimé à la demande” en librairie deviendra nécessaire.

    Si je puis faire part de mon expérience. depuis 2009 également, j’ai fait appel à une plateforme de ce type : pour mon livre “Le Rhône à pied du glacier à la mer”.

    J’y suis resté, car cela m’apportait une réelle satisfaction, et permet au lecteur d’obtenir le livre par le biais sans que le librairie ait le souci de créer un emplacement supplémentaire pour le présenter.

    D’ailleurs, je crois qu’un certain nombre d’éditeurs classique s’intéresse déjà à la mise en place similaire.

  2. J’achète mes ebooks sur Amazon et ai eu moi-aussi de très belles surprises avec des romans autoédités. Mon dernier coup de coeur est Mémé dans les Orties d’Aurélie Valognes. Très sympa, très drole. Et je vais également lire le nouveau Vandroux qui vient de sortir, il faut que je finisse un autre livre auparavant.

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