L'autre information du Nord – Pas-de-Calais

Archives Séquence ciné 10/2008-11/2009

Petit théâtre de Martine Aubry | Séquence Ciné Par | 10 octobre 2008

A L’ORIGINE

Par Marc Prévost :: 14/11/2009 à 10:38

On en veut encore des comme çà. La distribution est impeccable. Emmanuelle Devos plus naturelle que nature, François Cluzet dans un de ses meilleurs rôles, Gérard Depardieu dans un rôle secondaire taillé sur mesure pour lui. La réalisation de Xavier Giannoli donne à ce film un tel air d’authenticité (d’ailleurs inspiré de faits réels) qu’on ne décroche pas de toute la séance. Ou comment faire d’une histoire connue un vrai régal. Celle d’un petit escroc qui trouve sa rédemption en aidant un village au bord de la misère. Et c’est tourné chez nous, alors !

WHITEOUT

Par Marc Prévost :: 21/10/2009 à 17:10

Polar blanc. Des diamants, des russes pendant la guerre froide, un toubib véreux, des flics pourris, des engelures et une enquête à rebondissements. Servi frais par la réalisation de Dominic Sena et une impeccable Kate Beckinsale en playmate des neiges. Il ne manque qu’un petit quelque chose à ce film pour être vraiment très bon. Le charme des séries B.

SNUFF MOVIE

Par Marc Prévost :: 20/10/2009 à 17:39

Frédéric Mitterrand aurait du rester faire de la télé ou du cinéma. Notre ministre de la culture trouve une chanson de rap “hors limites” et la condamne sans appel : “J’ai 40 meufs, et j’ai toujours la dalle, c’est Morsay et j’nique la police municipale”. Alors qu’il avait défendu l’autre rappeur Orelsan qui, selon lui, “exprimait son dépit amoureux” en déclamant son goût de l’avortement à l’Opinel, ce qui lui avait valu de figurer sur la liste noire des Francofolies de La Rochelle. Bon, laissons le Frédo, le neveu de son maître, à ses contradictions. Un jour, il nous interdira les spectacles de Guignol bastonnant le garde-champêtre…

Je viens de retrouver dans ma discothèque un album de Métal Urbain, groupe punk français fin des 70’*. Et je vais faire mon vieux con. Les petits jeunes gens à l’air méchant n’ont rien inventé du tout avec leurs cantiques gentillets comme une tisane pour bébé énervé, nos enfants de choeur de la banlieue n’étaient même pas nés (hi, hi,…). Jugez plutôt, ça s’appelle Snuff Movie.

Extraits : “Viens mec, viens mec, viens au cinéma. Viens petite, t’es mignonne, dans ma voiture…Le métal blesse les chairs, ton visage se déchire. Tu vas mourir, je jouis…Pleure petite, c’est du cinéma. Les chairs de la gosse éjaculent sur l’écran. …Elle hurle, je bande. Elle meurt, je jouis.” Là où il est, le divin Marquis en était tout retourné. Le ministre de l’intérieur de l’époque, Ponia – ou Christian Bonnet j’sais pus- avait parlé d’interdire la chanson. Sans y parvenir.

* Au style intéressant, entre The Stooges, Suicide, et les Sex Pistols. Et ce concert à l’Olympia avec un Bruno Coquatrix outré, les dix premiers rangs de fauteuils transformés en petit bois d’allumettes, les videurs qui avaient sorti les battes et les barres à mine. Rien à voir avec l’ersatz du même nom qui ressurgit de temps à autre. Quelques chansons sont restées : Lady Coca Cola, Paris Maquis, Hystérie connective, Panik ou Crève Salope !

5 commentaires

THE INFORMANT

Par Marc Prévost :: 13/10/2009 à 9:50

Réalisateur surdoué, Steven Soderbergh est égal à lui-même. Cette comédie est un vrai chef d’oeuvre : Matt Damon oscarisable dans le rôle d’un mythomane pris à son propre jeu, scénario tiré d’une histoire vraie, mise en scène impeccable. Bizarrement, je n’ai pas accroché. Le mieux est l’ennemi du bien, non ?

SAW VI

Par Marc Prévost :: 30/09/2009 à 16:57

Une vraie boucherie. Ouverture en novembre.

LE ROMAN DE JERRY LEE

Par Marc Prévost :: 28/09/2009 à 18:56

L’affaire Roman Polanski me rappelle celle de Jerry Lee Lewis qui, courant des fifties, avait épousé la fille de son cousin ou de son oncle, je ne sais plus. Agée de 13 ans. Dans ce Sud des Etats-Unis à cheval sur la Bible et certains principes familiaux, le fait n’était pas passé inaperçu. Et l’interprète de Great Balls of Fire (ce n’est pas un mauvais jeu de mots, en plus, il joue avec ses pieds) dut en répondre devant les juges.

Autre légende, le cinéaste Polanski est accusé depuis plus de trente ans de viol sur mineure en Californie (“relations sexuelles illégales” selon la terminologie américaine), un crime non prescrit aux Etats-Unis. Le fait est certes encore plus grave si l’on se place du point de vue du droit : il aurait drogué sa victime qui a retiré sa plainte entretemps, et il a fui la justice des Etats-Unis dont celle d’un juge en mal de notoriété. Doit-on y voir la permanence d’une certaine Amérique puritaine qui monte sur ses grands chevaux – Holy Bible – dès que sexualité et minorité sont associés ? Moi, je vais réécouter Whole lotta shakin’ going’ on…Keskessavedire ? Un truc cochon, écoute bien.

5 commentaires

INGLOURIOUS BASTERDS

Par Marc Prévost :: 19/08/2009 à 17:15

La grande vadrouille version Tarantino. Les amerloques ont fichu la patée aux nazis, pas de problème pour réécrire l’histoire et imaginer l’assassinat d’Hitler et ses acolytes. Les français adorent se fiche de leurs anciens occupants à trois reprises en moins d’un siècle. De Funès et Bourvil l’avaient déjà fait (et Gérard Oury, bien sûr) dans La grande vadrouille. Succès assuré.

CE DIABLE DE DeVILLE

Par Marc Prévost :: 09/08/2009 à 12:31

Willy DeVille est mort. Je me souviens des concerts du génial looser new-yorkais à Londres à la fin des années 70, juste après la vague punk à laquelle on l’avait associé un peu rapidement vu ses influences soul, salsa, porto-ricaines, mariachi, et autres (même Edith Piaf). A l’Hammersmith Odeon. Puis ailleurs dans la capitale londonienne, je ne sais plus où. A l’ancien Aéronef, rue Colbert à Lille aussi, pour un concert mémorable vers 1990. Cabretta, Return to magenta, Love & émotions, Hey Joe, Loup-garou…allez, on y retourne. Il faut imaginer ce diable de DeVille au paradis.

GOOD MORNING, ENGLAND !

Par Marc Prévost :: 10/06/2009 à 17:31

Nous leur devons beaucoup. C’était il y a plus de quarante ans. En 1966. Cohn-Bendit était encore dans les choux de l’actu. Les filles portaient des collants pistache et des robes taillées dans une toile cirée. Durex existait depuis longtemps et ses ventes ont connu un boom. Les mecs s’appelaient “mec” et se posaient les mêmes questions que maintenant au milieu de vapeurs exotiques. Un rafiot planté quelque part en mer du Nord répandait ses ondes malsaines selon le pouvoir anglais de l’époque (les travaillistes de Wilson, mais on peut décalquer avec Thatcher ou même Blair ou Brown) et si jouissives pour le commun des mortels – et des mortelles ! – de sa Gracieuse Majesté.

La comédie de Richard Curtis est un pur régal. Une sorte de BD-documentaire sur l’histoire des radios libres. Dans la région, on n’a pas oublié Radio Caroline qui émettait depuis 1964 avant de se faire zigouiller (par des commandos de marine anglais et hollandais ! ) vers 1990. Le côté Carnaby Street de certains personnages peut agacer mais on se dit que c’était avant que Carnaby Street ne devienne un piège à touristes. La scène du naufrage sur fond de Whiter Shade of Pale ou Won’t get fooled again est unique. Alors, avec une telle bande-son.

Le film plaira à mes potes Didier et Antoine qui, à l’époque, allaient fêter leurs vingt balais.

4 commentaires

ANTI CRISE

Par Marc Prévost :: 03/06/2009 à 18:36

Vu le dernier Lars von Trier. Antichrist. Les douairières et petits marquis du Festival de Cannes en ont fait une jaunisse. Pas de quoi piquer une crise. Honnêtement, cette plongée dans les eaux sombres des âmes et des couples est plutôt bien filmée, bien dirigée, pas mal réalisée. Mais on est loin d’un Exorciste (William Friedkin, Ah, cette scène d’exorcisme, on y perd son latin !), d’un Maison du diable (Robert Wise, et vous aurez des cauchemars récurrents pour le restant de vos jours) voire d’un Constantine (Francis Lawrence, avec un prodigieux Peter Stormare en “Lulu” Lucifer, et puis si vous voulez jeter un oeil en enfer, tenez un chat dans vos bras…Viens, Minette, on va voir les diablotins…). Ah oui, Charlotte Gainsbourg griffe les fesses de Willem Dafoe. Entre autre.

2 commentaires

L’AFFAIRE SALENGRO

Par Marc Prévost :: 31/03/2009 à 11:38

Du bon Boisset. Je trouve l’interprétation de Mesguich, en Léon Blum et pour la deuxième fois dans sa carrière, un chouïa au dessus de celle de Donnadieu en Salengro. On relèvera que ce dernier a été primé pour son rôle dans “A droite toute”, de Marcel Bluwal, sur la Cagoule et les ligues factieuses des année trente qui voulaient faire la peau à la gueuse. Comme le contrepoint historique de cette affaire Roger Salengro co-produite par le CRRAV (centre régional de ressources audiovisuelles), organisme associé au conseil régional, et France Télévisions. Amusant. Autre curiosité : Henri Béraud, le rédac’ chef de Gringoire, journal antisémite de l’entre-deux guerres, est incarné par Jean-Claude Dreyfus (qui en fait d’ailleurs des tonnes) ! Le téléfilm ne dépareillera pas la DVDthèque des fans de reconstitutions historiques précises, surtout à consonance politique.

3 commentaires

DIE WELLE

Par Marc Prévost :: 18/03/2009 à 12:04

J’ai oublié de vous parler de La Vague -Die Welle en allemand-, un très bon film sur les mécanismes de l’autorité et de la soumission, un peu dans la lignée d’I comme Icare, d’Henri Verneuil, dont une scène démonte la fabrication du totalitarisme au quotidien et comment un type au cerveau normal se transforme en pur salaud quand on le persuade d’une bonne cause (expérience faite par Stanley Milgram aux Etats-Unis à l’université Yale au début des années soixante et qui a alimenté un bon nombre de méthodes de management, d’autres expériences mirent en relief ce fameux “effet Lucifer”). Et sur les dangers de certains jeux de rôles et autres programmes de coaching et training en vigueur dans certaines entreprises ou partis politiques pour “booster” l’efficacité et le rendement et produire des troupes dociles et unies : le fameux “tous ensemble”, sorte d’arsenic à l’usage des groupes, parfois remède, parfois poison.

“On m’a demandé de fabriquer des ordures destinées à vendre du surendettement et des articles inutiles à des personnes elles-mêmes vulnérables, personnes âgées, divorcé (e) de fraîche date, chômeurs,…” m’avait confié l’un de ces “spécialistes” repentis, ou adolescents comme dans La Vague, dont le prof ne maîtrise plus le jeu de rôles pédagogique qu’il propose à ses élèves devenus plus vrais que nature dans la violence morale et physique.

Les méfaits dans le domaine militaire sont connus : acceptation de pratiquer la torture, du sacrifice, de la mort d’autrui,…Les sectes fonctionnent souvent sur ces schémas psychologiques qui abolissent le libre-arbitre. On peut même extrapoler jusqu’aux phénomènes de tribalisation voire de communautarisation de nos sociétés : codes, uniformes, signes de reconnaissance, pensée unique, altérité,… Ce n’est pas sommaire ni simpliste. Même si le film se passe dans l’ Allemagne d’aujourd’hui dont on sait la mémoire tragique et le besoin toujours très actuel d’expier et d’exorciser.

L’ENQUÊTE

Par Marc Prévost :: 13/03/2009 à 17:28

Le film du trimestre (avec Walkyrie, bien sûr). Avec un impeccable Clive Owen dans un thriller politico-financier (Clearstream ?), des ventes d’armes et des espions, du pan-pan et des trahisons, des vilains cyniques et des héros pas surhumains, des types comme vous et moi. Pour une fois dans ce genre de film, la fin est à la hauteur du scénario et des scènes d’action. Celle de la bagarre au Guggenheim est l’une des meilleures que j’ai vues. Même si le coup du grand lustre qui écrase les méchants sent son James Bond.

BELLAMY

Par Marc Prévost :: 27/02/2009 à 17:39

Chabrol tourne un peu en rond à force de peindre les moeurs de la bourgeoisie de province mais on ne s’ennuie jamais à ses films. C’est déjà ça. Amusant : son dernier film sort (presque ) en même temps que le livre incendiaire sur Rachida Dati toujours en linéaire et dont le titre sonne pareil : Belle-Amie. Avouons que la coïncidence est remarquable surtout sur fond de Maupassant qui, lui aussi, aimait restituer les moeurs de son temps. Au hasard, une citation du toujours excellent Depardieu qui tient le rôle d’un commissaire de police en vacances dans le Gard: “Ici, c’est un ancien bordel…bourgeois, patrons, pères de famille et même curés, ils venaient tous ici. Maintenant, ils feraient dans l’humanitaire…”. L’amour du prochain.

IAN DE NERVAL

Par Marc Prévost :: 11/02/2009 à 17:02

Vu le film de Grant Gee sur Joy Division et son chanteur sombre Ian Curtis, suicidé par pendaison près de Manchester il y a presque trente ans maintenant. Comme son prédécesseur du XIX ème siècle Gérard de Nerval, lui aussi too much et brûlé par ce soleil noir de la mélancolie. Poètes maudits ne meurent jamais.

WALKYRIE

Par Marc Prévost :: 04/02/2009 à 19:11

Que voilà un film sombre. Un bouquin de philo allemande sur fond de Wagner. On oublie que Tom Cruise est Tom Cruise. Peut-être son meilleur rôle. Celui de ce Graf Von Stauffenberg qui ne voulait pas que l’Allemagne ressemble pour mille ans à ce qu’elle fut pendant une douzaine d’années. Le casting des dignitaires nazis est bluffant et Hitler plus ressemblant que nature. Il n’y a dans la réalisation aucune fioriture, aucun artifice émotionnel, aucune place à la surenchère et le film y gagne une force exceptionnelle. L’ennui est banni, on reste scotché sur son fauteuil par cet épisode de la 2 nde Guerre mondiale archi-rabâché mais jamais montré comme ici. Comme un documentaire filmé avec des moyens techniques irréprochables et servi par des acteurs parfaits -on appréciera Terence Stamp. Signé Brian Synger. L’opération Walkyrie qui devait tuer Hitler en 1944, échouera, on le sait. Et la “Sainte Allemagne”, comme la nommaient les conjurés, retrouva son honneur.

RIEN D’ORIGINAL

Par Marc Prévost :: 23/01/2009 à 14:44

Bienvenue chez les ch’tis nominé aux César dans la catégorie du meilleur scenario original. J’espère que c’est une blague de parisiens, le film n’a aucune chance alors. L’histoire d’un mec du sud qui ne veut pas vivre dans le Nord, c’est carrément l’histoire des relations entre la partie française au Nord de la Loire et celle au sud. Ici on connaît bien. Rien d’original.

LARGO WINCH

Par Marc Prévost :: 24/12/2008 à 17:45

Vu Largo Winch. Tiré de la célèbre BD et pas du cinéma de bande dessinée pour autant. Bon scenario, bonne interprétation, bonne réalisation. Oh, ne vous attendez pas à des messages forts ou des thèmes célestes. Un bon moment, pas ennuyant et pas prise de tête. Je me suis souvenu d’un commentaire de Marylise Lebranchu venue à Lille comme ministre du gouvernement Jospin (commerce et artisanat, je crois) et avec laquelle nous nous étions entretenus d’un problème d’équipement commercial, Marques Avenues à Calais, d’ailleurs Michel Delebarre, député-maire de Dunkerque, était là. La conversation avait dérivé sur la création et l’esprit d’entreprise. Et voilà-t-y-pas que madame la ministre se fend d’une bizarre envolée sur cette “BD que l’on aurait jamais dû laisser entrer en France”…M’enfin ! Laisser les chères têtes blondes se faire polluer avec l’idéologie sortie tout droit des aventures d’un milliardaire à la tête d’une multinationale et qui ne parle que d’OPA et de stratégie boursière ! L’horreur économique version socialiste ou gauche plurielle comme l’on disait à l’époque…Autant chercher à interdire le Monopoly ou le poker de Patrick Bruel.

MESRINE L’instinct de mort

Par Marc Prévost :: 22/10/2008 à 19:02

Du muscle et du tonus. Un excellent film policier sur une icône noire de la société française et de son histoire récente. Et la suite est prévue pour novembre, preuve que la légende ne s’est jamais affadie. On y voit Vincent Cassel incarner Jacques Mesrine et danser comme son père. Et l’avis de Jean-Louis Debré, le président du Conseil constitutionnel, qui a dit pis que pendre du film hier sur Direct 8 (ou bien était-ce sur LCP) devrait stimuler les entrées.

APPALOOSA

Par Marc Prévost :: 08/10/2008 à 12:09

Un western dans la plus belle tradition. De John Ford ou Howard Hawks. Après une carrière comme acteur, Ed Harris se lance dans la réalisation. Pas de temps mort. Des personnages bien campés. Un très beau rôle pour Viggo Mortensen. Une once de psychologie pour agrémenter le tout. Et une fin à la “poor lonesome cow boy”. Bref, du style. Moi j’ai pensé à Pale Rider ou Impitoyable. Ed Harris est un nouveau Clint Eastwood, qui avait signé ces deux références du western moderne.

Ce contenu est © DailyNord. Si cet article vous intéresse, vous pouvez reprendre un extrait sur votre site (n’excédant pas la moitié de l’article) en citant bien évidemment la source. Si vous désirez publier l’intégralité de l’article, merci de nous contacter »

Réagir à cet article

La rédaction de DailyNord modère tous les commentaires, ce qui explique qu'ils n'apparaissent pas immédiatement (le délai peut être de quelques heures). Pour qu'un commentaire soit validé, nous vous rappelons qu'il doit être en corrélation avec le sujet, constructif et respectueux vis-à-vis des journalistes comme des précédents commentateurs. Tout commentaire qui ne respecterait pas ce cadre ne sera pas publié. Evidemment, DailyNord ne publiera aucun contenu illicite. N'hésitez pas à avertir la rédaction à info(at)dailynord.fr (remplacer le "at" par "@") si vous jugiez un propos ou contenu illicite, diffamatoire, injurieux, xénophobe, etc.

A lire sur DailyNord

Me contacter

Pour toute remarque, question, vous pouvez me contacter en laissant un message par là .