L’échangisme? Ce n’est plus ce que c’était !
Luciano, patron du Cap Hot, club échangiste à Menin (Belgique) n’a pas la langue… dans sa poche. Il nous avait prévenu au détour d’une conversation, « moi j’ai pas peur de balancer et de dire tout haut ce que les autres pensent tout bas« . Du coup, on s’est dit que ça valait le coup d’interviewer l’un des papes de l’échangisme à la frontière franco-belge. Entretien debout (et habillé !) avec un gardien de la tradition échangiste qui ne comprend plus les jeunes générations.
DailyNord : Vous tenez le Cap-Hot depuis 14 ans. Toujours échangiste ?
Luciano : Plus que jamais ! Mais maintenant il parait que ça fait vieux jeu de dire « échangiste » alors j’ai mis « club libertin ».
« La nouvelle mode, ce sont les discothèques érotiques »
DailyNord : Ah bon ? L’échangisme est devenu ringard ?
Luciano : La nouvelle mode maintenant, ce sont les « discothèques érotiques ». Comme la Tentation à Prémesques . On danse, on mange, on boit… mais il ne se passe rien. Il y a quelques hôtesses qui se trémoussent et c’est tout. Alors que chez moi à minuit, il n’y a plus personne sur les pistes de danse. Je peux vous dire que les chambres sont pleines.
DailyNord : Les discothèques érotiques, c’est la mort de l’échangisme de papa ?
Luciano : Mais les gens y viennent par petit groupes ! Ce sont des clans. On ne communique plus. Il n’y a plus d’échanges. Normalement, tu payes 100€ pour un mec tout seul et 50 € pour un couple. Dans les discothèques érotiques, c’est le même prix pour tout le monde. Du coup, il y a une dizaine de couples pour 40 mecs seuls. Tu as des boîtes où tu as 40 bonhommes sur une ou deux femmes. C’est des gang-bang et ça se dit club échangiste ! Pffff… La vraie tradition de l’échangisme se perd.
« Dans les clubs, il y a de plus en plus d’allumeuses »
DailyNord : Les jeunes ont du mal à prendre la relève ?
Luciano : Beaucoup de couples se rencontrent maintenant par Internet. Ils préfèrent faire ça à deux couples chez eux plutôt qu’en club. Et puis les jeunes maintenant, c’est touche-pipi et frotte-frotte. Dans les clubs, il y a de plus en plus d’allumeuses qui viennent là uniquement pour s’exhiber, pour frimer parce qu’elles ont un beau corps, mais qui ne font rien.
DailyNord :Vous continuez envers et contre tout ?
Luciano : Moi je me suis lancé là-dedans par passion, parce que je suis moi-même libertin avec ma femme. Ici c’est artisanal, c’est familial. Maintenant tout est bouffé par le business, ce n’est plus de l’échangisme. Moi, du moment que je rentre dans mes frais, je suis content.
DailyNord : Une devise pour terminer ?
Luciano : Les deux règles principales à respecter quand on est échangiste : ne pas être jaloux et ne pas tomber amoureux





Rebrousse poil…
Poil à gratter !!!
D.S.K. Il est client du club ???
Le touche-pipi et le frotte-frotte
Dans un club ou chez soi… cela ne semble apparemment pas poser un problème.
Mais dans une chambre d’hôtel américain et à brûle-pourpoint… qui s’y frotte s’y pique…
Sûr, qu’après cette « Histoire » qui fouette* … on ne l’y reprendra plus…
D’autant que s’il croyait qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat… il a dû tomber de haut quand, voyant des horreurs, la chatte à sorti ses griffes tel Freddy dans « Les Griffes de la Nuit ».
Moralité : l’horreur est humaine.
A suivre…
Fouetter* = Puer, sentir mauvais, en argot.