Martine Aubry et ses amis journalistes
Aubry et les journalistes… Ah vieille histoire de désamour. Qu’on pourrait décliner d’ailleurs à pas mal d’élus entretenant un climat de défiance à l’égard de la presse. Passons. Donc, parmi les derniers potins du web, cette petite phrase récente de la première secrétaire du PS, au Sénat : elle aurait traité les journalistes de « chacals attirés par l’odeur du sang » (propos rapportés par le Parisien). Pas gentil ça. Même si plus tard, sur RTL, elle a corrigé son propos en affirmant qu’il s’agissait de « vautours » et non de chacals, en référence aux albums de Lucky Luke (voir la vidéo)… Ça change tout.
Mais on ne va pas se plaindre, il y a du progrès. Si si. On vous rafraîchit la mémoire. Novembre 2008, des journalistes qui la suivaient étaient des « abrutis » (voir la vidéo). Deux mois avant, ils étaient des « connards » (propos rapportés alors par le Canard Enchaîné dont l’article peut être lu chez le Post). Et on en oublie sûrement. En somme, en l’espace de deux ans, les journalistes sont passés de « connards » à de presque gentils « vautours » : la profession remonte drôlement dans l’estime de Martine Aubry.



