Yahia Gouasmi, ce Nordiste dans l’ombre de Dieudonné
Dieudonné s’est rendu en Iran afin de récolter des fonds pour lutter contre le sionisme. Dieudonné a tenté de libérer Clotilde Reiss, l’étudiante de science po Lille (*). Dieudonné… L’humoriste controversé est devenu le porte voix des anti-sionistes. La tête de gondole. Dans son sillage, on voit revenir sans cesse un nom : Yahia Gouasmi. L’homme qui l’a accompagné en Iran. L’homme qui a vraisemblablement permis la rencontre avec le président Ahmadinejad. Plus discret qu’un Dieudonné, ce Nordiste, responsable du centre Zahra à Grande-Synthe (Dunkerque) bénéficie, semble-t-il, de vastes réseaux.
Mai 2009. Dieudonné est en plein meeting lorsqu’il reçoit un coup de fil de Carlos. Depuis sa cellule de Poissy, le terroriste vénézuélien apporte son soutien à la tête de liste anti-sioniste. Gros coup de pub pour le Parti à quelques jours des européennes. Comment l’humoriste peut-il être en contact avec le terroriste du début des années 90 ? La réponse est peut-être à chercher dans son sillage. Yahia Gouasmi. Depuis le début de l’année, le nom revient systématiquement aux côtés de Dieudonné. Désigné, parfois, comme le financeur de la campagne des européennes.
Googleisé, il apparaît à travers de nombreuses vidéos, articles de presse et déclarations tapageuses. Des interventions à la télévision iranienne, des interviews afin de promouvoir le mouvement anti-sioniste, des prises de positions virulentes. Et toujours ce même champ lexical où les mots sont pesés avant d’être posés. Où l’on veille à ne pas être taxé d’antisémitisme. Qui est-il ? Officiellement, président du centre Zahra, responsable de la fédération chiite de France (parfois soupçonnée de vouloir importer le conflit du Moyen-Orient dans la société française), fondateur du Parti anti-sioniste (3e position sur la liste aux dernières élections européennes) et de l’observatoire anti-sioniste. Un homme clé de cette mouvance anti-sioniste en France. La soixantaine enrobée, une allure de patriarche, un visage apaisant, le verbe réfléchi. Qui est cet homme ayant ses entrées en Iran ? Capable, semble-t-il, de décrocher une entrevue d’une heure avec le président iranien Ahmadinejad ?
Discret centre Zahra
Né en Algérie, de nationalité française, Yahia Gouasmi vit à Grande Synthe depuis de plus de 20 ans. Grande Synthe, une adresse commune pour le centre Zahra et son émanation politique le Parti anti-sioniste (PAS). Pour en savoir davantage, direction son site internet. La page d’accueil s’ouvre sur une musique orientale envoûtante. Elle indique sobrement qu’il s’agit d’une association loi 1901 dont le but « est de faire connaître le message de l’Islam à travers le regard du Prophète et de sa famille ; de les faire connaître, de traduire leurs pensées et de témoigner de leurs œuvres ». Pas d’autre précision. Il y a quelques mois encore, on apprenait que cette association créée en 2005 comptait une centaine de membres, demeurait en construction et fermée au public (lire notre brève). Nous n’avons pas retrouvé cette page…
Installé dans un ancien corps de ferme restauré, en retrait de la route, le centre se revendique comme un lieu de spiritualité proposant séminaires, conférences. Accueillant les adultes comme les jeunes enfants. Une association discrète dans le dunkerquois (pas de participation à la vie locale, pas de demande de subvention), mais très active sur le net au travers de ses nombreuses vidéos diffusée sur sa chaîne Dailymotion (certaines visionnées plus de 80 000 fois).
Les drôles d’amis du centre
Le site et ses nombreuses vidéos renseignent aussi sur les amitiés entretenues par l’association. Amitiés pour le moins sulfureuses. Au-delà de Dieudonné ou d’Alain Soral (l’ex transfuge du Front national), on y trouve par exemple, Kémi Séba, chef de file des Damnés de l’impérialisme, dont le premier mouvement – la Tribu Ka – avait été dissous en 2006 pour incitation à la haine raciale et antisémitisme. D’autres noms interpellent aussi. Comme le père Michel Lelong, soutien du négationniste Roger Garaudy et favorable à la diffusion en France de la chaîne libanaise Al-Manar financée notamment par le Hezbollah ; une chaîne placée dans la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis. On trouve encore des soutiens au Hezbollah. Ou des liens avec le Parti solidaire français, formation nationaliste « d’aspiration socialiste », dont un cadre figurait sur la liste emmenée par Dieudonné aux européennes de juin. On citera encore le nom d’Ahmed Moualek, responsable du site « La Banlieue s’exprime », rappelé à l’ordre cet été par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Liste non exhaustive. Mais on voit se dessiner un réseau dans lequel gravitent groupuscules d’extrême droite, négationnistes, révisionnistes et anti-sionistes. Un réseau dans lequel il paraît toutefois hasardeux de préciser le rôle joué par le centre Zahra et son charismatique responsable (**).
Yahia Gouasmi, toujours bien informé
On trouve peu de renseignements sur ce Franco-algérien âgé de 60 ans. 1984. Avec deux autres hommes, Yahia Gouasmi est soupçonné d’être impliqué dans un attentat manqué contre un journaliste iranien opposant au régime islamiste à Londres. Juste soupçonné. Il demeurera un mois à la prison de Loos-lez-Lille au secret, avant d’être remis en liberté faute d’éléments probants. Pas de conclusion hâtive, mais cela invite à en savoir davantage sur ce boucher halal dunkerquois.
Envoyé spécial permanent pour RTL dans la région (de 1979 à 1998), Jean-Noël Coghe a approché Yahia Gouasmi à de nombreuses reprises. Vingt fois? Trente fois? Il ne sait plus au juste. Il se souvient même avoir organisé, par deux fois, une entrevue entre le Franco-Algérien et les Renseignements généraux. Il évoque un homme courtois, un homme de convictions, emprunt de spiritualité. Un homme habile aussi. Dans son livre Le Blues du reporter (éditions Le Castor Astral, 2002 (***)), il relate ces diverses rencontres. Le nom de Yahia n’apparaît jamais, mais il est question d’un certain Yazid. Un pseudo pour désigner le même homme. Jean-Noël Coghe raconte ces rendez-vous sur le littoral nordiste où Yahia-Yazid veille à ne pas être suivi. Arrête le véhicule à une cabine téléphonique parce que c’est plus « sûr » que le radiotéléphone. Demande à ce que sa voix soit masquée durant une interview… « Ya-ya » est alors une source d’information précieuse. Capable de devancer les dépêches d’agences de presse lors d’un bombardement irakien sur Téhéran. Capable de prédire encore la vague des CCC en Belgique (les Cellules combattantes communistes dans la mouvance d’Action directe). Comment dispose-t-il de ces infos avant tout le monde ? Grâce à un solide carnet d’adresses, à l’évidence.
Proche de Téhéran
Le boucher halal, qui rêvait de faire fortune en commerçant avec le monde arabe, n’a jamais fait mystère de son attachement à l’Iran et à l’imam Khomeiny. Et les vidéos largement diffusées sur le net en attestent aujourd’hui encore. L’ancien reporter de RTL évoque déjà cette proximité avec le pouvoir iranien dans les années 80. Le journaliste avait ainsi recueilli son témoignage sur un attentat à Téhéran durant la prière du vendredi (écouter la bande son); une interview dans laquelle il explique avoir participé aux premiers secours . En plein conflit Iran-Irak, Jean-Noël Coghe se rappelle encore des cartes d’état major de la région de Bassora promptement repliées à son arrivée dans la pièce. Et puis, il y a ces photos que lui a remises Yahia, voilà plus de vingt ans. Il en sort une : prise à quelques mètres par l’intéressé, on y voit Rafsandjani (ex président iranien et bras droit de Khomeiny) s’exercer au tir avec un révolver. Et un autre cliché où s’étalent des dizaines de corps de soldats le bord d’une route toujours en pleine guerre Iran-Irak.
Tissu relationnel
Notre homme voyage beaucoup. Téhéran, bien sûr, mais aussi Marbella, Genève ou Lausanne, l’Allemagne… Militant d’une République islamique au Maghreb, il entretient déjà de vastes réseaux. Jean-Noël Coghe évoque ainsi le jour où il lui décrochera une interview de Ben Bella, le président algérien déchu, en l’espace de deux minutes. Toujours dans son livre, le journaliste relate aussi sa rencontre avec des jeunes de l’Islam au domicile de Yahia dans les années 90. Délinquants repentis ou intellectuels universitaires collectant à l’occasion des fonds pour le FIS algérien. Quel rôle joue le Yahia des années 80-90 ? Et aujourd’hui ? Le livre de Jean-Noël Coghe nous éclaire peut-être sur ce point. Ainsi parlait le Yazid-Yahia des années 80 : “ Tous les groupes islamiques sont solidaires. Il existe deux branches. La première a un caractère religieux, de propagation de la foi. La deuxième est action. Les groupes armés. L’objectif est le même. Nous vivons en France, mais nous aidons nos frères. Nous devons diffuser le message islamique aux déshérités des nations musulmanes victimes du Satan : Israël, Etats Unis. Nous agissons pacifiquement avec ceux qui nous laissent œuvrer. Nous répondons par la force à ceux qui nous oppriment, nous emprisonnent. ”
(*) Voir la dépêche AFP
(**) Nous avons contacté le centre Zahra afin que Yahia Gouasmi réponde à nos questions. Nous n’avons pas obtenu de réponse.
(***) Le récit de ces entrevues avec Yahia Gouasmi figure également dans le dernier livre de Jean-Noël Coghe, Mésaventures d’un petit reporter en Nord, éditions Les Lumières de Lille, 2009.
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La bande son est tirée des CD accompagnant le livre Eclats de Blues, de Jean-Noël Coghe, paru aux éditions La Nuit myrtide, 2002.
• Mise à jour le 2 décembre 2009, 12h30




Bonjour,
je doute fortement de mr gouasmi soit né en algérie…
D’où tenez vous cette information, mr le rédacteur de cet article ?
Un homme très intelligent, et très juste dans sa manière de penser.
Selon nos informations, Yahia Gouasmi serait bien né à Sidi Bel Abbès dans le nord ouest algérien, en novembre 1949.
mr gouasmi est un homme intelligent ! et il faut savoir juste une chose, il est grave de l’avoir appelé yazid dans le livre de Jean-Noël Coghe car yazid dans la tradition chiite dont mr gouasmi en est le partisan est celui qui a tuer le descendant du prophéte mohammed qui s’appele imam husseyn voila ciao
Plusieurs commentaires pour nous signaler que Monsieur Gouasmi est intelligent. Nous n’en doutons pas, même si nous n’avons pu l’interviewer en dépit de notre demande. Par ailleurs, le nom de Yazid dans le livre de Jean-Noël Coghe est un pseudo; un nom générique et commun, derrière lequel il serait hasardeux de voir une quelconque arrière-pensée.
Nous recevons également d’autres commentaires indésirables. Nous rappelons que tous les commentaires de DailyNord sont modérés et doivent respecter les règles énoncées ci-dessus… Enfin, cet article n’a pas l’ambition de retracer le parcours de Yahia Gouasmi, mais simplement d’apporter un petit éclairage sur cet homme influent, aujourd’hui au devant de l’actualité. Sans autre prétention.
Vous n’avez peut-être pas pu l’interviewer puisqu’il était en Iran avec Dieudonné !!
Ce voyage en Iran en compagnie de Dieudonné remonte à une dizaine de jours (voir les nombreux articles parus dans la presse à ce sujet). Par ailleurs, Dieudonné donnait une conférence de presse samedi dernier, au théâtre de la Main d’or à Paris (voir la dépêche AFP à ce sujet): il était alors accompagné de Yahia Gouasmi.
Permettez-moi quelques précisions. Quoiqu’en pensent les « nuls » du Ministère du Travail, je suis journaliste. Je n’ai donc pas à faire état de mes opinions et je n’ai pas à juger des convictions de Yahia Gouasmi. Je l’ai connu de 1985 à 1995. Il m’a accueilli chez lui, présenté sa famille, ses proches, nous avons partagé les repas. Je l’ai reçu chez moi.
Yahia Gouasmi, je le respecte comme il m’a respecté. Il m’a accordé maintes interviews qui ont été diffusées sur RTL. Mais les gens écoutent et n’entendent pas. Il n’y a donc rien de nouveau dans ses propos, son discours. En radio, on ne triche pas. Le lien qui s’établit avec la personne interviewée est direct. Mais confiance ne rime pas forcément avec connivence.
Dans le livre, en 2002, je l’ai appelé Yazid, comme l’un de mes amis. Point! J’aurais pu l’appeler Chafiq, comme ce compagnon du Prophète que m’a fait connaître, au Caire, Soliman Khattab, un descendant d’Omar… « Les voies du Seigneur sont impénétrables », disait l’autre…
Aujourd’hui, Yahia Gouasmi est toujours dans son rôle. Il poursuit sa quête. Il n’est pas un homme de l’ombre. Ce sont les autres qui sont aveuglés par leur propre suffisance. Il est si facile de jacter sur Rachida, Julien, Martine la basquaise, Ségolène ou l’autre Frédéric, spécialiste du twitter. L’accessoire est plus gratifiant que l’essentiel, semble-t-il..
Yahia, il y a bien longtemps, tu m’as offert trois livres. « Mahomet, Le Prophète » de Z. Rahnéma, et deux ouvrages de Yann Moncomble : « Du viol des foules à la Synarchie ou le complot permanent » et « Les Responsables de la troisième guerre mondiale ». Je les ai gardés. Ils sont toujours d’actualité…
Le contact avec Carlos, ç’est plutôt du coté de Ginette Skandrani ou Mariah Poumier qu’il faut chercher. Rien de très mystérieux.
Vous transmettez de fausse information, vous repetez celles diffusées sur les autres sites sans les verifier.
Il suffit de se rendre sur le site du parti antisioniste, pour mettre a mal votre premiere paragraphe.
Ce pour quoi je ne suis pas allé plus loin dans lalecture de cette article,
Yahia Gouasmi n a jamais eu de relation avec le terroriste Carlos,
en effet je vous rappelle qu’il appelait de sa prison sa camarade Ginette Hess Skandrani,
et non dieudonné ou Yahia!!!
Et LE PEN dans tout ça ? le parrain de la petite PLUME M’BALA M’BALA ????????????
Monsieur GOUASMI fait-il partie des réunions de famille ? j’imagine leur débat sur les minarets !!!!!
En réponse à Baud. Effectivement, il semble bien que l’appel ait été adressé à Ginette Hess Skandrani, colistière de Dieudonné et Yahia Gouasmi sur la liste anti-sioniste. Comment Dieudonné a pu obtenir le soutien de Ginette Hess Skandrani ? Non, rien ne dit qu’il existe un lien direct entre Yahia Gouasmi et Carlos, mais du moins existe-t-il des liens indirects par l’intermédiaire de la présidente de l’association la Pierre et l’olivier. Ginette Skandrani et Yahia Gouasmi demeurent deux militants de longue date de l’anti sionisme tandis que Dieudonné reste un nouveau venu. Enfin, vous mettez en doute les informations du premier paragraphe: les amitiés du centre Zahra sont clairement affichées sur internet. Petit exercice en guise de vérification: je vous invite à parcourir les vidéos mises en ligne par le centre Zahra ou le PAS…
En réponse à Ivry, la presse a mentionné à plusieurs reprises des accointances entre le centre Zahra et le Front national. Une vidéo-interview de Jean-Marie Le Pen en février (est-elle encore en ligne?) était également visible sur le site internet du centre Zahra.
Jean-Marie Le Pen n’est pas un souci pour Yahia Gouasmi. Au début des années 1990, Yahia m’avait dit, d’un ton teinté d’humour qui lui est propre, que la démarche du Front National leur était finalement profitable. Cela leur permettrait de faire revenir au pays, à la foi, dans leur giron, tous ces jeunes qui s’éloignent du dogme, se perdent loin de leurs racines, s’égarent dans la drogue, le vol, etc., afin de constituer un socle pour bâtir un Maghreb uni et islamique. Yahia Gouasmi est présenté comme un anti-sioniste parce qu’il dénonce, ce qui est selon lui, une main-mise, un complot qui avilit les peuples. Mais, subtil, il n’est pas borné. Il a reçu chaleureusement, en ma présence, chez lui, des gens qui avaient un patronyme juif. Par ailleurs, Yahia Gouasmi dénonce et combat tout autant ces musulmans, princes, émirs et autres « présidents » qui s’enrichissent au détriment du peuple en ne respectant pas les préceptes du Coran.
Monsieur le Rédacteur du DailyNord,
Je viens de parcourir votre article au sujet de M.Yahia Gouasma, auquel le site du CRIF renvoit.
Je crois surtout que vous fantasmez à propos de M. Gouasmi, comme sans doute à l’égard de tout musulman courageux exprimant des opinions de plus en partagées par nos concitoyens de toutes confessions et origines.
Je comprends que l’actualité dans le Nord (Je précise que je n’ai rien, ni contre le Nord, ni contre les Gens du Nord !) ne soit pas très folichonne (entre la brume et ses conséquences) ; et que ce ne soit pas tous les jours qu’on a la chance d’avoir dans sa région un responsable de parti politique qui revient d’Iran ; et qui plus est avec Dieudonné !
En général, « nos » politiques préfèrent se rendre en Israël, mais cela apparait sans doute à vos yeux, normal !
Cordialement,
Bibi
Ne pas oublier le lien avec Vincent Mansour Monteil, introducteur du révisionnisme en Algérie:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent-Mansour_Monteil
Le point central et ce qui relie tous ces individus, c’est leur anti semitisme, un transfuge du FN, des islamistes, des révisionnistes et j’en passe.
Tout cela est nauséabond
Je suis émerveille , ce personnage dont on a la chance qu’il revienne d’Iran et qui lutte contre le sionisme et le complot mondial n’est pas borné,alléluia, il reçoit même chez lui des gens qui ont des patronymes juifs, mais c’est super, quelle tolérance et quelle ouverture d’esprit , on ne dit pas s’ils sont réellement juifs ou seulement leur nom. la tolérance a des limites tout de meme. Même moi je pourrai donc être invite mais j’en frémis d’impatience.
Pour moi cet individu est dangereux et ses fréquentations sont bien douteuses.
@ seneque. Yahia Gouasmi comme Dieudonné et bien d’autres dans la mouvance anti-sioniste, veillent justement à ne pas être taxés d’antisémitisme. A travers le net, vous trouverez nombre de vidéos-interviews où le responsable du centre Zahra évoque le sionisme et son histoire. Sur le site du PAS (parti anti-sioniste), il y a encore cette phrase mise en exergue: je cite, « Lutter contre le sionisme, c’est lutter contre l’antisémitisme ». Au-delà de la simple nuance sémantique, Yahia Gouasmi s’emploie donc à montrer combien l’antisémitisme et l’anti-sionisme recouvrent deux idéologies bien distinctes. Naturellement, libre à chacun d’adhérer ou non à ses explications…
Le fait que certains se soient appropriés une terre qui ne leur appartient pas au moyens de massacres, de génocides continus, constitue déjà des crimes de guerre et contre l’humanité contre lesquels nous devons nous élevés ; mais le but des tenants de cette idéologie raciste ne s’arrête pas à l’appropriation de la Palestine ; elle vise également à faire les lois et la loi partout ailleurs, et particulièrement en France; en violation des principes fondateurs de la République.
Ce sont ces individus qui veulent nous imposer ce que nous devons penser, dire et faire ; avec l’aide de collabos qui nous montrent quotidiennement leur lâcheté et leur servilité.
Les antisionistes européens, soutiennent évidemment la Résistance palestinienne, mais sont conscients de tout ce qui se fait également en Europe contre nos libertés et nos peuples en vue de notre asservissement.
@Sam
Apparaître ne pas être « borné », dire « regardez je reçois des juifs », tout est « subtilité… ce qui en fait une force. « individu dangereux et fréquentations douteuses » vous dites… Cela fait plus de vingt ans qu’on le sait et qu’on le laisse entendre… Dans l’indifrérence…