Petit théâtre de Martine Aubry Par | 17H16 | 23 novembre 2007

Ma bio, my way, mon livre

Né à Lille il y a …un certain temps. Grandi dans l’ex bassin minier du Pas de Calais puis dans le Douaisis. Etudes de droit à Lille.

J’ai été journaliste économique et politique à la Gazette du Nord-Pas de Calais puis à La Chronique du Nord-Pas de Calais enfin au service région de Nord Eclair.

J’ai également été correspondant régional de CB News et du Nouvel Economiste. Et “pigiste” un peu partout : Croix magazine, Autrement Dit, Le Journal du Textile,… Actuellement journaliste indépendant : éditions régionales de L’Express et du Figaro Magazine, Capital, Entrenews, et ce formidable site d’informations régionales, naturellement,

Auteurs et livres favoris : presque tout Philippe Muray, un peu de Marcuse, d’Ivan Illich et de Wilhem Reich, Le “Voyage…” de Céline, “Le rivage des Syrtes” de Julien Gracq, les Mémoires du duc de Saint-Simon, presque tout Barrès, presque tout Bernanos, tout Albert Camus, le style de Bloy, le style de Mirbeau, les “Conférences” de Borgès, “Le Voleur” de Darien, “Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations” de Raoul Vaneigem, quelques nouvelles d’Edgar Poe, un peu de Malraux, beaucoup d’auteurs du XIX ème comme Tocqueville, Chateaubriand, Hugo, Balzac, Zola, Nerval, Baudelaire et Rimbaud,…et quelques autres. Comme Péguy.

Ce blog est le prolongement du Petit Theâtre de Pierre Mauroy paru en octobre 2007 aux éditions Les Lumières de Lille, autre maison indépendante, et qui retrace quelque trente ans de vie politique dans la région. Avec Pierre Mauroy puis Martine Aubry comme personnages principaux. Merci à tous les contributeurs qui viennent picorer et laisser leurs commentaires (sous réserve de respecter les règles communément admises en matière de modération dans le dialogue et l’échange).

Le livre “Le Petit Théâtre de Pierre Mauroy”

Une chronique impertinente, “politiquement incorrecte”, des années Mauroy dans la région Nord-Pas-de-Calais. Sans hostilité mais sans complaisance, je raconte les petites péripéties et les grandes aventures politiques et électorales de ces trente dernières années, à gauche, à droite, au centre et…ailleurs.

Où l’on comprend que la conquête et l’exercice du pouvoir relèvent surtout de la psychologie des acteurs et des ambitions personnelles, beaucoup des intérêts à l’oeuvre et des entourages en présence, un peu moins des belles idées affichées.

Où l’on se rend compte que ce que l’on voit n’est pas forcément vrai ou important, souvent futile voire inutile et que diversion et digression sont les mamelles des discours et des images politiques.

La politique, c’est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde” disait Paul Valéry. J’ai tenté de couper la langue de bois pour essayer d’en savoir plus. Démarche inachevée et nécessairement inaboutie.

Extraits

De quoi faire s’étrangler le commandeur des croyants en un grand soir fiscal et social. Ah l’argent ! si la gauche s’est patiemment édifiée par sa lutte deux fois séculaires contre l’Eglise, elle n’a toujours pas résolu son complexe quasi œdipien avec le veau d’or. Il en va de la gauche avec l’argent comme du sexe avec la droite. N’en parler jamais, y penser toujours. Les banques sont pour un élu de gauche les maisons closes des rentiers de la république de monsieur Thiers. (p.25)

Un matin d’hiver, on m’apprit qu’un rat avait mordu les pieds d’un nourrisson. J’ai décidé de réagir.” Quand il raconte la terrible anecdote de sa voix chaude de stentor, personne n’ose contredire l’impressionnant patriarche. Ses mains belles et amples brassent l’air soudain figé. L’assistance, médusée devant la vision d’horreur qui l’étreint, est à point. Prête à accorder tous les blancs-seings du monde au maire de Lille, cet Houdini de la politique. Qui justifie ainsi les financements nécessaires, les autorisations indispensables, les dépassements de budgets, les augmentations de la pression fiscale, ou les embauches d’équipes d’urbanistes dédiés au programme immobilier des années 1990. La politique est une incessante partie de bonneteau. Les fins connaisseurs du dossier chuchotent volontiers qu’Euralille, la cathédrale mauroyenne, contient son lot de mystères. Pour comprendre, il faut évoquer la figure de Jean-Paul Baïetto. (p.46)

Sacré Pierre Mauroy. Quand il s’essaie à un hommage à l’esprit d’entreprise, il choisit Bernard Tapie. Et cet aveu au début des années 1990: « Tapie est le meilleur candidat que nous puissions avoir. Il fera sûrement un très bon président de région [Provence-Alpes-Côte d’azur]. Tout ce qui est bon pour l’OM est bon pour la France. » Encore un mot qu’il prend bien soin de dissimuler aujourd’hui. « Tapie ? Ce n’est pas ma tasse de thé. » Les magouilles des affairistes du foot et le gouffre abyssal du Crédit lyonnais sont passés par là. (p.51)

La litanie des reproches électrise le susceptible président de la communauté urbaine. « Je n’accepte pas ces observations », déclare- t-il dans un silence religieux. Arguant d’une indispensable souplesse de fonctionnement pour échapper aux carcans de la fonction publique qui bride la liberté de manœuvre des élus. À son tour de contre- attaquer : « La fonction publique ne voit pas les grands mouvements internationaux », ceux qui obligent une métropole à s’adapter. De toute façon : « Ce ne sont pas des emplois fictifs… » À la séance suivante, le Moïse des socialistes en termine avec ce pointillisme procédural qui visiblement l’agaçait. Personne n’oubliera que pendant plus de deux ans, une équipe de magistrats a enquêté à la communauté urbaine et épluché des kilos de paperasses. Quand il donne la parole à l’assemblée, personne ne la prend! Le grand silence. Fin de la parenthèse chambre régionale des comptes. (p.76)

Tout aurait pu rester discret sinon secret. Quelques échos dans la presse régionale. Oui mais voilà, une certaine Martine Aubry, la nouvelle première adjointe de Pierre Mauroy en 1995, en charge de l’édifice, n’accepte pas une telle gabegie. Le ton monte très vite (…) Notre “bad lieutenant” résiste pied à pied puis se voit contraint à la démission. Son chant du cygne tiendra du hurlement de la hyène. En se répandant en quolibets dans les colonnes de Nord Eclair, il se tire une balle : “Je ne fais pas partie des amis de Martine Aubry, ni de sa cour. Je n’ai pas vocation à travailler pour une fille à papa.” … Choc de deux générations ou de deux façons d’envisager la chose publique ? Pierre Mauroy avait sonné la charge en se fendant d’un dévastateur : “Finie la récré !” Marnot comprend qu’au bout de la cabale orchestrée par le clan Aubry, il y a le billot. (p.78)

Après tout, le maillot d’une vedette de foot est un bon support publicitaire. Le dossier [du LOSC] est l’occasion pour les clans socialistes lillois de montrer leurs divisions. Chez Aubry, la solution Infogrames recueille un certain écho. Pierre Mauroy repousse comme la peste l’irruption de capitaux Mulliez. Roman continue ses recherches et présente un duo d’entrepreneurs parisiens. Francis Graille et Luc Dayan ne sont pas des inconnus dans le monde du foot. (p.89)

Notebart ne fait pas mystère des promesses non tenues de Mauroy Premier ministre : des sociétés de conversion qui ne viennent pas, une affaire de l’entreprise publique Bull qui déchire les communes, des voies rapides urbaines toujours en plan. ses réquisitoires sont précis, emplis d’une colère gouailleuse. marqués du sceau de la compétence technique. Notebart, c’est l’anti-Mauroy. L’un se passionne pour les dossiers techniques et ne laisse aucune marge de manœuvre à son administration. Il pratique le choc frontal avec ses contradicteurs. L’autre délaisse les dossiers qui l’ennuient et s’emploie à arrondir les angles. Du Guesclin contre Louis XVI. (p.102)

Blandin-la-menace fait tressaillir les socialistes qui n’oublient pas qu’elle avait fait exploser l’applaudimètre lors de son discours d’ouverture au congrès de Liévin en 1994, où elle avait pris la parole en tant que présidente du grand duché régional. C’est qu’elle serait capable de nous chaparder nos électeurs, celle-là.(…) En tout cas, l’opération Sénat fait des émules.(…) Quand même, passer de Marcuse et Illich à Christian Poncelet… Il est vrai que l’aventure est au coin des couloirs du Palais du Luxembourg. Et la révolution écolo verte se drape sans complexes dans les habitudes surannées de ce haut lieu de la bourgeoisie ronronnante. En mai 68, Marcel Jouhandeau, le très catholique auteur de Chaminadour, lançait aux gavroches des barricades : « Vous finirez notaires. » Même Dany le rouge en était resté coi. Notaires… ou sénateurs.

Tapi dans l’ombre, Daniel Percheron est comme ces marionnettistes de foire que l’on ne voit jamais, mais dont le spectacle nous fascine. Il tire les ficelles de son monde balzacien au gré des vents et tactiques politiques. Quand un personnage a servi, il le garde au chaud dans son armoire. Quand il en a besoin, il le remet en scène. Si la marionnette veut échapper à son créateur, il la brûle. Une posture que d’aucuns au Parti socialiste sont loin d’apprécier. “Toi, je te détruirai“, avait grondé Paul Quilès. (p.127)

Le grand Pierre est rouge de colère : la fronde s’étend à d’autres fédérations. Lui qui fut un premier secrétaire respecté malgré des dossiers pleins d’oursins, qui a tenu bon pendant les Atrides de 1990 jouées à Rennes. « Le congrès de la haine », dit-on encore chez les socialistes. il a encaissé tous les coups pendant ce congrès rennais.(…)Le temps aidant, il est devenu le vieux sage du socialisme, celui que l’on consulte, celui que l’on écoute. une véritable pythie de toutes les gauches qu’il a croisées, côtoyées et parfois rassemblées. À Ronchin, au cours d’un congrès fédéral du nord, Pierre Mauroy rompt avec le trait dominant de sa morale : la recherche du consensus partout et tout le temps. Et, probablement à contrecœur, décide la réduction du rebelle.(p.163)

Avec lui, la culture fait du culturisme. Il vous invite à une expo, vous vous retrouvez au music-hall. et la vedette, c’est lui, [Jack Lang]. Mais son bilan est impeccable : fête de la musique, du cinéma, prix du livre, arts de la rue, printemps des poètes… L’ancien ministre de la Culture des années Mitterrand a des états de service public qui le font ressembler à un maréchal d’empire bardé de décorations. Alors, quand cet inaltérable Dorian Gray a débarqué sur la Côte d’opale, personne n’a moufté. (p.171)

La campagne électorale de Norbert Segard pour les municipales de 1977 est la matrice politique de la droite métropolitaine et nordiste. Autour de lui, cette année-là, ou à son cabinet ministériel : le calme Jacques Vernier, un X-Mines, futur maire RPR de Douai ; le cadre de l’Agence de l’eau Christian Decocq ; Colette Codaccioni, une sage femme aux dents longues ; Marc Daubresse, futur ingénieur au sein du groupe Bouygues, ou encore le commerçant du centre-ville lillois Jacques Donnay. Tous des bébés Segard. (p.185)

Rien n’oppose plus les deux Bruno. L’un, Durieux, est un courtois et cultivé polytechnicien confit dans le bénitier démocrate-chrétien dont il sort le soir de la formation d’un gouvernement rocard. Non sans la bénédiction de son mentor Raymond Barre qui voit là l’occasion d’essuyer une partie de son cinglant échec de la présidentielle de 1988. Songez : membre d’un gouvernement de gauche, il avait pour ce faire renié son camp d’origine, le Centre des démocrates sociaux. L’autre, Chauvierre, est un sulfureux activiste de l’eau la plus trouble, ne reculant devant rien ni personne. Il y a du tigre dans cet homme-là. Cruel et malin. Une irrépressible propension à la transgression. Dans son entourage, sa bande devrait-on dire, on trouve…(p.189)

À droite, c’est l’effervescence. Saoulée par ses victoires de 2002, elle rêve du grand soir. martine et les barbares. Le monumental hôtel de ville transformé en Fort Chabrol. Les barons métropolitains de l’UMP installent leur bivouac à un jet de pierres de l’orgueilleux bâtiment. Comme une marée montante dont les vagues viennent mourir au pied de la falaise rose, ils attendent l’équinoxe qui leur fera submerger cette mairie socialiste depuis presque 50 ans. Ils en oublient les convenances et hument déjà l’odeur de la poudre sinon celle du sang. L’infante ne se pavane plus. Ils la veulent défunte (…). Et l’affublent du sobriquet de Milady…(p. 214)

Pour Rodolphe Crevelle, le journal tant honni des candidats aux municipales de 2001 est un exercice littéraire. En d’autres temps, il aurait vendu sa plume à Gringoire ou tout autre titre venimeux. L’incontrôlable sniper fou écrit vite et bien, sorte d’anarchiste de l’extrême jamais remis des slogans des Camelots du roi pendant leurs équipées sauvages des années trente. Il s’entoure d’une bande de plumitifs agressifs, d’ailleurs vite évaporés. Il signe de pseudonymes comme Marie-Blanche Ravachol, Kevin Malatesta, Jimmy Robespierre… (p.220)

Pour la technique, rien à dire, Marc Daubresse connaît la chanson. Il a été président du Conseil national de l’habitat et ses interlocuteurs lui donnent quitus de ses connaissances en matière de logement et de politique d’aménagement urbain. Pour les transports, pareil : plusieurs rapports sur le transport combiné lui confèrent un vrai statut d’expert dans les milieux autorisés. Patron d’une grande entreprise publique, voilà peut-être son véritable avenir. Quand il est écarté du gouvernement Villepin 14 mois plus tard, ce grand sensible jette la pierre au Premier ministre et à son incurable bonapartisme. Et remet cuire à feu doux ses ambitions et ses rancunes. (p.230)

Reste à partir unis au feu. Surtout ne pas recommencer comme lors de ces sénatoriales de 2001 où chaque semaine qui rapprochait du scrutin voyait une liste de droite pointer son nez. Legendre, Türk, Lecerf, Donnay… tous voulaient leur part du gâteau des sénateurs. Tous avaient fait leurs comptes. tous pestaient contre la parité. mécaniquement, les suivants avaient de moins en moins de chances d’être élu. Alors chacun s’était lancé dans l’aventure. en premier de cordée puisque c’était la seule façon de se faire une place au soleil du Palais du Luxembourg. La division… ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. (p.245)

Borloo catho de gauche ? L’image qui lui convient le mieux, c’est sans nul doute celle d’un converti rongé par le remords. Charles de Foucauld, qui a jeté à la poubelle ses habits de soudard et ses habitudes de débauche, et s’en vint expier au sommet du Hoggar.(…) Borloo à Valenciennes n’a pas agi autrement. Lui qui a parfois côtoyé affairistes égoïstes et fripouilles patentées, margoulins sans scrupule et rapaces cupides appâtés par le gain rapide, n’a plus que commisération altruiste et désintéressée pour le monde des humbles. Il est passé de la reprise d’entreprise au rachat de lui-même. (p.266)

Et ces prestations devant des parterres rocardo-barristes, comme la Fondation Saint-Simon, ces chevauchées cathodiques, où celui qui peut encore prétendre à un avenir lillois récite un registre de centre gauche moderne qui laisse coi la plupart de ses collègues du Ps, arc-boutés sur une ligne “archéo”. Même Pierre Mauroy reconnaît que son ancien rejeton [Michel Delebarre] n’était pas si fils spirituel que cela : « il n’a que peu de goût pour la liturgie socialiste. » De la bouche d’un pape, ce n’est plus un aveu, c’est un désaveu. (p.286)

Mais le deus ex machina Mauroy ne fait plus mystère de l’irruption de la fille Delors sur le théâtre local des ambitions. Bernard Roman peste mou et mobilise ses réseaux. Longtemps “Las Cases” de Pierre Mauroy à son cabinet ou à la fédération, il a appris la manœuvre dans le secret feutré des bureaux. Le voilà aux travaux pratiques. Et pour son compte. Sa diversion s’appelle Roubaix. « Une ville faite pour elle », pense-t-il. (p.293)

Et pourtant, cette histoire, commencée comme celle des Antonins, ces empereurs romains qui adoptaient leur successeur, finit comme celle de Billy the Kid par une mémorable fessée, devant tout le village. On est passé de l’épopée antique à la bande dessinée. On n’ose plus ouvrir le petit bouquin de Philippe Alexandre qui avait jeté l’effroi sous le beffroi. Ainsi, il avait raison. C’est comme si Pierre Mauroy avait appris par cœur les pages sacrilèges (…) Le vieux guerrier se livre à une fusillade sans merci. Pas de quartier ! (…) «L’cat y est dins l’horloche», dit-on en chtimi. «Le chat est dans l’horloge», expression populaire désignant un couple qui se dispute. Et Martine est «in foufelle». Toute retournée. (p.318)

Le mauroyisme, ce n’était pas pareil ! Les vieux édiles qui ont fait de la politique avec Pierre Mauroy ne se font pas prier pour raconter : «Avec lui, on déjeune, il prend des nouvelles, il se lance dans des anecdotes, des historiettes, cela dure, cela dure… Puis, à la fin du repas, il pose la question : “Bon alors, quoi, qu’est-ce qu’on doit faire aujourd’hui ?” et les dossiers sont à leur tour avalés. Surtout les plus difficiles…» O tempora, o mores. Avec madame Aubry, c’est bien différent. Comme le dit justement un journaliste lillois : «Mauroy noie le poisson, Aubry le harponne.» (p.326)

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